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Vidéos par François de Siebenthal sur youtube, dailymotion ou https://vimeo.com/136794177

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mardi 30 juin 2009

Le Tribunal fédéral facture Fr 1'000.- par recours


Très urgent, délai au 2 juillet 2009.

Vu leur refus d'accepter les plaintes collectives, les 500 recours seraient facturés 500'000 Fr au niveau fédéral, qui s'ajoutent aux frais cantonaux.

Il y a 5 recours au TF, dont un pour Vaud et un pour Genève, sans oublier BS, ZH et ZG.

Nous avons besoin d'aide pour tous ces frais et nous vous prions de bien vouloir nous aider en versant ce que vous pouvez à la

Fédération des Familles pour LA FAMILLE

COMPTE RAIFFEISEN HAUTE-BROYE-JORAT NO 40217.27, CLEARING 80451,

CCP DE LA BANQUE RAIFFEISEN, CCP 10-8060-7, COMPTE 40217.27 au nom de la Fédération des Familles pour la famille.

ou au compte de chèque postal du
Oui
à la Vie
CCP 10-15133-5

Merci pour vos dons toujours les bienvenus.

"La téléphonie mobile rend-t-elle fou et malade ?"


"La téléphonie mobile rend-t-elle fou et malade ?"

Elles ont envahi nos lieux de vie, dans les boutiques elles ressemblent à des champignons blancs d'une taille de 25 à 30 cm montées sur les barres d'éclairage des tubes néons, . . . se sont des antennes relais UMTS 3G.  
D'autres modèles plus petits de 15 à 20 mm d'épaisseur servent aux transmissions sans fil (WiFi).
Ces mêmes types d'antennes relais peuvent être trouvés par exemple notamment dans le métro de Stockholm et dans les grands centres commerciaux.

Maintenant en ville il est constaté des niveaux d'irradiation mesurés par exemple dans la galerie d'Hamngatan à Stockholm qui sont de 200 000 µW/m² soit 8,6 V/m.
Ce niveau de densité de puissance d'irradiation artificiel HF micro-ondes est 2000 fois plus élevé que
les recommandations du groupe scientifique BioInitiative pour l'intérieur des bâtiments soit 0,194 V/m (100 µW/m²).

Dans la vaste zone commerciale des magasins Gekas à Ullared, après un rapide inventaire 6 à 8 sites d'antennes relais ont été trouvés.

En sus, des antennes relais sont mêmes installées dans des boutiques !!

On trouve en plus d'autres antennes émettrices/réceptrices au plafond ou contre les murs, notamment de type DECT pour les téléphones sans fil des employés et d'autres antennes de 5 à 10 cm d'utilisations inconnues.

 
L'insouciance face aux irradiations est totale puisque Gekas a même créé dans la zone commerciale une grande aire de jeux pour enfants
à seulement 50 mètres d'antennes relais.

Toujours à  l'extérieur dans les allées de la zone commerciale de Gekas trois autres antennes relais sont installées.
 


Zoom > click . . . . . . . . . . . . . . . . Zoom > click . . . . .

A l'entrée de la zone commerciale deux autres sites d'antennes relais de téléphonie mobile sont visibles sur les toits des magasins et restaurants.

Cerise sur le gâteau empoisonné, Il y a aussi sur une petite colline mitoyenne de la zone commerciale à Ullared deux pylônes avec de nombreux sites de bases d'antennes relais et autres en interconnections avec des faisceaux de liaisons Hertziennes de RH en fréquences GHz.

Des mesures seront réalisées ultérieurement dans la zone commerciale des magasins Gekas par le collectif "Mobilstralning i Sverige" afin de montrer qu'elles sont les valeurs des rayonnements auxquels les gens sont exposés.

 


Zoom > click zones

 

"La téléphonie mobile rend-t-elle fou?"

Depuis peu une statue en bronze de Göran Karlsson (1939-2004)
propriétaire-fondateur de la chaine des magasins Gekas vient d'être installée à l'entrée de la zone commerciale.

Cette statue de Göran Karlsson le représente en train de téléphoner avec un téléphone mobile.

Il faut savoir que Göran Karlsson est mort d'une tumeur au cerveau qui n'a pas pu être soignée ni par chirurgie, ni par radiothérapie.

 

Göran Karlsson qui était à l'époque un grand utilisateur de téléphone mobile avait conscience de l'origine de sa tumeur au cerveau.

Les gens se souviennent de lui comme étant une personne qui utilisait souvent un téléphone mobile, mais aujourd'hui il serait considéré comme un utilisateur normal !.

Nous sommes bien loin des critères irréels utilisés de la définition de gros consommateurs par l'étude internationale Interphone, soit 260 heures d'utilisation en 46 mois, ce qui correspond à . . .  11 minutes 30 par jour.
 
 


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- Suède : "la téléphonie mobile rend-t-elle fou ?"

- Toutes les Next-up News / All Next-up News: www.next-up.org/Newsoftheworld/2009.php


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Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
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Caritas in Veritate, la charité dans la vérité

Angelus de Benoît XVI, le pape annonce la signature de Caritas in Veritate

 

Le  29 juin 2009  - (E.S.M.) - Le Pape Benoît XVI annonce la parution toute prochaine de sa troisième Encyclique, au terme de la prière de l'Angelus en cette Solennité de Saint Pierre et Saint Paul. L'Encyclique a pour titre : "Caritas in veritate.", et porte la signature du 29 juin 2009.

Le pape Benoît XVI

Angelus de Benoît XVI, le pape annonce la signature de Caritas in Veritate

Le 29 juin 2009  - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Aujourd'hui, solennité des Saints Pierre et Paul, le pape Benoît XVI a célébré dans la basilique Saint-Pierre la messe solennelle au cours de laquelle, il a remis aux évêques métropolitains nouvellement nommés le pallium, symbole de leur ministère. A l'issue de la messe, lors de la prière d'Angelus, il a annoncé lui-même la sortie imminente de l'encyclique tellement attendue

Chers frères et sœurs !

Aujourd'hui, nous célébrons solennellement les saints Apôtres Pierre et Paul, Patrons spéciaux de l'Église de Rome : Pierre, le pêcheur de Galilée, qui « a été le premier a confesser la foi dans le Christ… et constitua la première communauté avec les justes d'Israël » ; Paul, l'ancien persécuteur des chrétiens, « qui éclaira les profondeurs du mystère… le maître et docteur, qui annonça le salut à toutes les nations » (cfr Préface de la Messe d'aujourd'hui)...Dans une de ses homélies à la communauté de Rome, le pape saint Léon le Grand affirmait : « Voici tes Pères et tes vrais Pasteurs, qui t'ont fondée afin que tu sois introduite dans le Royaume céleste » (Sermon I, in Nat. App Petri et Pauli, PL 54, 422). A l'occasion de cette fête je voudrais adresser une salutation chaleureuse et spéciale, avec mes souhaits fervents, à la communauté diocésaine de Rome, que la Providence divine a confiée à mes soins, en tant que Successeur de l'apôtre Pierre. J'étends volontiers cette salutation à tous les habitants de notre métropole et aux pèlerins et aux touristes qui la visite en ces jours, également en concomitance avec la clôture de l'Année Paulinienne.

Chers frères et sœurs, que le Seigneur vous bénisse et vous protège par l'intercession des saints Pierre et Paul ! En tant que votre pasteur, je vous exhorte à rester fidèles à la vocation chrétienne et à ne pas vous conformer à la mentalité de ce monde - comme l'écrivait l'Apôtre des gentils, justement aux chrétiens de Rome - , mais à vous laisser toujours transformer et renouveler par l'Evangile, pour suivre ce qui est vraiment bon et agréable à Dieu (cf. Rm 12,2). C'est pourquoi je prie constamment afin que Rome garde vivante sa vocation chrétienne non seulement en conservant inaltéré son immense patrimoine spirituel et culturel, mais aussi afin que ses habitants puissent traduire la beauté de la foi reçue dans des façons de penser et d'agir concrets, et offrent ainsi à ceux qui, pour différentes raisons, viennent en cette ville, une atmosphère chargée d'humanité et de valeurs évangéliques. C'est pourquoi, avec les paroles de saint Pierre, je vous invite, chers frères et sœurs, disciples du Christ, à être des « pierres vivantes », assemblées autour de lui, qui est la « pierre vivante rejetée par les hommes mais choisis et précieuse devant Dieu » (cf. 1 Pi 2,4).

La Solennité d'aujourd'hui revêt un caractère universel : elle exprime l'unité et la catholicité de l'Église. Voilà pourquoi tous les ans, en cette date,  les nouveaux Archevêques Métropolites viennent à Rome pour recevoir le Pallium, symbole de communion avec le Successeur de Pierre. Je renouvelle par conséquent mes salutations aux Frères dans l'Episcopat qui ont accompli ce geste ce matin dans la Basilique et aux fidèles qui les ont accompagnés. Je salue aussi avec une vive cordialité, la Délégation du Patriarcat de Constantinople, qui, comme tous les ans, est venue à Rome pour la célébration des Saints Pierre et Paul. Que notre vénération commune de ces Martyrs soit le gage de communion toujours plus pleine et ressentie parmi les chrétiens de chaque partie du monde. Invoquons pour cela l'intercession maternelle de Marie, Mère de l'unique Église du Christ, par la récitation  traditionnelle de l'Angelus.

Paroles du Saint-Père après la prière de l'Angelus

La publication de ma troisième Encyclique, qui a pour titre Caritas in Veritate, est maintenant proche. En reprenant les thématiques sociales contenues dans Populorum Progressio, écrite par le Serviteur de Dieu Paul VI en 1967, ce document - qui porte la date précisément d'aujourd'hui, 29 juin, solennité des saints Apôtres Pierre et Paul - entend approfondir quelques aspects de développement intégral de notre époque, à la lumière de la charité dans la vérité. Je confie à votre prière cette nouvelle contribution que l'Église offre à l'humanité dans son engagement pour un progrès soutenable, dans le plein respect de la dignité humaine et des exigences réelles de chacun.

Le pape Benoît XVI s'adresse aux pèlerins francophones

En ce jour de la fête des saints Apôtres Pierre et Paul, je suis heureux d'accueillir les pèlerins francophones présents pour la prière de l'Angélus. Ce matin j'ai eu la joie d'imposer le pallium aux nouveaux archevêques métropolitains, signe de leur lien particulier de communion avec le Successeur de Pierre. Que l'intercession des Apôtres Pierre et Paul nous obtienne à tous de grandir dans cette communion et de demeurer fidèles à l'Évangile au service duquel ils ont travaillé, chacun selon la grâce reçue, pour rassembler l'unique famille du Christ. Avec ma Bénédiction apostolique.

Texte original du discours du Saint Père ANGELUS

  Regarder la vidéo en
 Italien ou en Français

Sources : www.vatican.va -  (© traduction E.S.M.)
© Copyright 2009 - Libreria Editrice Vaticana

Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 29.06.09 - T/Benoît XVI

lundi 29 juin 2009

Major General Albert "Bert" N. Stubblebine III, head of all intelligence says: Pentagon NOT hit by a plane WTC 7 brought down by explosives.


http://www.youtube.com/watch?v=daNr_TrBw6E

Source : www.youtube.com

Major General Albert "Bert" N. Stubblebine III, head of all intelligence says: Pentagon NOT hit by a plane WTC 7 brought down by explosives.
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Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal

Caritas in veritate - Charity in truth - bears the date of the feast of Sts. Peter and Paul, June 29

The social encyclical of Pope Benedict XVI " Caritas in veritate " - Charity in truth - bears the date of the feast of Sts. Peter and Paul, June 29, but will become public later on, most probably July 6 or 7, for the G8 and Obama's meeting in Italy.



Some key points:

"Without truth, without trust and love for what is truthful, there is no conscience or social responsibility, and the social action falls under the control of private interests or logics of power, with destructive effect on society, even more on a society in way to globalization, in difficult moments like the current ones," the Pope will say in "Caritas in veritate," ...

Economy cannot be left to self-regulation.

"In the midst of the new international economic, commercial and financial context," the Pope suggests an international new paradigm that should stick coherently to the principles of subsidiarity and solidarity, should be aimed at achieving the common good and committed in fostering an authentic integral human development, inspired by the values of Justice, Charity and Truth."

Pope Benedict highlights from the beginning that "the charity of justice in truth, which Jesus Christ has shown to us along all his earthly life and, above all, with His death and resurrection, is the main resource at the service of the true development of each individual human being and humanity as a whole."

Crisis have been sparked by "a deficit of ethics in the economic structures." A total reform of the current system, therefore, requires "a common code" based on "the truth from both faith and reason," capable of providing "the light through which the human intelligence arrives to natural and supernatural truth of charity."

We need the "social responsibility of private companies," but will underscore that "true development is impossible without honest men, without financial operators and politicians who strongly feel in their own consciences the call for the common good."

Pay attention to the "ecologic health of the planet," and remind that "the duties we have to the environment are connected to the duties we have toward the human person", because "the first capital to be protected and cherished is the human person in its integrity since conception, i.e. fertilization."

See quotes Paul VI's Populorum progressio, which in 1967 denounced the gap between rich and poor countries, and Humanae vitae in criticizing abortion and contraception,"

The encyclical says that "openness to life is at the core of every true development," and regarding the ambiguous policies aimed at "reducing the need for abortion" by means of other social policies, the Pope warns that "if personal and social sensibility toward the welcoming of a new life is lost, even other forms of welcoming (life) useful to social life become fruitless."

The encyclical urges to global injustice, especially world hunger.

"Charity in truth requires an urgent reform to confront courageously and without hesitation the great problems of injustice in the development of the nations,", "food and water are universal rights,"

The World Super State which would provide everything, absorbing everything into itself, would ultimately become a mere bureaucracy incapable of guaranteeing the very thing which the suffering person--every person--needs: namely, loving personal concern"

The Greek word Oikonomia - from which the word "economy" comes - means the rule or management of the oikos, the home: "the development of all nations depends above all in recognizing that we are one single family."

"It is the Church's duty to denounce the fundamental errors that have now been revealed in the collapse of the major American banks. Human greed is a form of idolatry that is against the true God, and is a falsification of the image of God with another god, Mammon. We must denounce this courageously, but also concretely, because grand moralizations are not helpful if they are not supported by a familiarity with reality, which helps us to understand what can be done concretely. The Church has never simply denounced evils, it also shows the paths that lead to justice, to charity, to the conversion of hearts. In the economy as well, justice is established only if there are just persons. And these persons are assembled through the conversion of hearts."
Pope Benedict XVI and President Barack Obama will meet on July 10, a much-anticipated Vatican audience. Those key points will be discussed before his travel to his "home" country in Africa...During his trip to Africa, the president will pass over Kenya, where his father was from, in favor of Ghana, the shelter of W.E.B. Du Bois who had come here as a special guest of President Kwame Nkrumah.


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Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal

dimanche 28 juin 2009

Dividend or royalty?


Social Credit inherited term "dividend" but it confuses. Dividend is a
part of profit and should be deducted from profit. It means that we
first must realize profit (count our productive activity with double
entry accounting paradigm) to could have dividend from it.

But from the SC philosophy what is postulated is not a dividend but a
royalty taken from the organizational structure of society as a whole.
We citizens all are co-authors and transmitters of that organizational
structure and, as co-authors (and probably as "means of exchange"), we
are entitled to royalty, being a percentage of sold production, meaning
GDP. We allow that production to happen - sometimes by doing nothing to
stop it, sometimes giving our synergetic add value to the processes.

Royalty is contracted before production happens. How do you estimate
royalty due to you, citizenship?

I estimate it at 1/3 of my GDP. generously speaking 33%.;)

Kristof Levandovski

Robots and money ? A+B bureaucracy !

And who should start real reforms, if not America? 

Switzerland is producing now a lot of robots, and sell them all over the world, spec- to Japan.

Men plus robots can lead us to a better world.






I think A+B is not a theorem, rather it is a diagnosis. Technology gives
us more products for less work, especialy when improved by modern
standards of teleinformatics. How to buy what we produce?
That wise Douglas'constatation is contradicted by present obsertvation
that eighty years after we work more instead of less.
Why?

Because we are unable to learn how to pay people without their work.

We are immersed in the paradigm of "money for work" and to change that
global view, new paradigm should be established in all social spheres,
not only in economy.

On the other hand, working model for new economy could be a trigger for
wider new paradigm developments, mostly in education for creativity not
slavery.
Are we, as civilization, able to open eyes for our new possibilities to
partially free ourselves from our work duty? Maybe...
Now, sadly speaking, our potentially growing freedom is substituted by
growing bureaucracy and police control because we don't know how to
practically implement National Dividend in a globalized world, where
efficiency is very high. How to pay people for not being policemen or
officers. Are we not paying ourselves?

There are other questions which brings our time, not imaginable in times
of Douglas. Should we have accountants and fiscal offices any more? In
the age of informatics? I seriously doubt. The world with no fiscal
crimes is really possible.

And who should start real reforms, if not America?


Kristof Levandovski

...

Dear Kristof,

Orthodox "economics" presents as an axiom that the act of production
provides sufficient income for the total product to be bought.  So
much for this axiom.  Social Credit challenges it and denies it.  The
Social Credit "axiom" is that this orthodox contention is not true.
The real economy embraces the processes of production and consumption--
pursued according to some humanly conceived desires.  The more power
to make decisions about the allocation of a nation's resources becomes
centralized, the more "political" the economy will become because
consumer desires are more likely to be ignored or minimized.
Production should respond in a genuine economic democracy to broadly-
based consumer demand which may not of course be based on pure
science.  It is the business of producers to pursue science so that
they are enabled to deliver, at minimum cost with adequate volume and
quality,  to consumers the goods and services they want  as expressed
by their "money votes" or purchasing patterns.  Unfortunately the
present defective financial system starves the economy increasingly of
effective purchasing-power.  This gap makes citizens insecure and
dependent and governments step in to spend more and more thus gaining
control of the deployment of real resources while removing individual
choice as to production policy.  The political process thus become
more and more pervasive with governments establishing economic
policy.  This is no accident, but the outworking of deliberate policy
designed to weaken all lesser elements of society, including local
governments and nations driving them inexorably into larger and larger
political and economic alliances and politico-economic unions--moving
progressively toward an evermore repressive world state from which
there will be refuge for no individual.   Government will be so remote
and entrenched that virtually no effective action to influence it will
be possible for ordinary citizens. Financial reform as advocated by
Social Credit would effectively reverse this trend by restoring to
individuals and lesser governments increasing financial independence
and ability to function with autonomy.  This is why Social Credit is
so vigorously opposed by the established power structure--those
misguided idealists, or hypocrites, who seek, or pretend to seek, the
solution of man's problems in establishment of a World State.  (Those
who foolishly look "toward the ends of the earth.")

Sincerely
Wally

The young people want
a new financial system
They want to benefit from the
fruits of modern technology
français
The young people desire a new financial system; they wish to profit from the fruits of the rich heritage of the real wealth that was given to them by past generations. The heritage of indebtedness that the old financial system has loaded onto their backs does not interest them.
Louis-Marie Roy, 24 years old, is the son of Robert Roy, a sculptor and Pilgrim of St. Michael from St. Jean-Port-Joli, Que. At his employment, Louis-Marie took courses to obtain a college certificate in supervision. The professor asked his students to write an essay on automation. Louis-Marie wrote the following text, and received the mark of 5/5.
by Louis-Marie Roy
Nowadays, new technology is present more and more in industry. But too often, the replacement of man by the machine brings discontent among the persons who are replaced. The introduction of a machine means the loss of jobs. Those who are laid off say, "How will I get the products made by the machine, as I do not receive a wage?" But this reflection is due to looking at the problem from the wrong direction. 
The replacement of man by the machine in production should be an enrichment, which delivers man from worries that are purely material, and would permit him to do other activities. Let us say, for example, that I spend about thirty minutes a day washing dishes after meals. If, one day, I decide to buy a dishwasher, I would not worry about what I would do with that extra thirty minutes. No, I know what I would do with my free time. If, on the contrary, the replacement of man by a machine is the cause of worries and privation, it is simply because we refuse to adapt our primitive financial system to this progress.
Why is the present financial system primitive and outdated? To explain it, I will make a simple comparison.
Imagine a primitive world without any technology, where the strength of each and every person is required to produce the goods necessary for the welfare of each person. In this world, a financial system like the present one, where the remuneration is directly related to employment, is justifiable because all the members of this society receive a wage for their work, and it permits them to procure the goods they produce.
On the other hand, imagine a world (fictitious, but possible just the same) where a person would not need to work to produce the necessary goods for the welfare of another, a world where the machine, and only the machine, is capable of furnishing goods. This world, even if it is fictitious, is very desirable. All men would be free and able to do the activity that they prefer without the worry of production. But in this world, the remuneration would be distributed in ways other than in the form of a salary, because man would not participate in production. The remuneration would be distributed in an equitable way in the form of a dividend. This dividend would be justifiable because technology is a common heritage.
No one can deny that technology is a human heritage that belongs to each and every person, because it is the past generations that brought us this technology, which should be at the service of man, and not man at its service. It is a heritage for us, in the same way as solar energy, the formidable power of the waterways that provide us with hydro-electronic dams, the power of the wind, the soil that furnishes us with an abundance of fruits and vegetables, et cetera, are.
Because we live in a world where technology and human effort unite forces in the production of goods, it is desirable that man be paid, in part, with a salary for his efforts in the process of production, and the other part with a dividend for the effort of technology and the machine.
Some will ask: "But who will pay for this dividend?" This dividend should be provided by our governments, and not by our taxes. The Government should take back its right to create the money necessary for the smooth running of the economy; to create money instead of borrowing it with interest from the private banks. Borrowing at interest only has the effect of creating an unpayable debt, because the Government must return more money than it borrowed from the banks.
The public debt in Canada has risen today to over five-hundred billion. Yet, today, Canada is without a doubt richer in goods than it was before the arrival of the first European settlers about four-hundred years ago. After these valiant people planted the cross in the soil, they began to develop Canada. And after them, their successors for three centuries improved the agriculture, made roads, bridges, and industries, All of this lineage of workers should certainly ot have left Canadians to live in the twentieth century with only a heritage of debts. . .
It is the primitive and dishonest financial system that we need to correct and adapt to technology. Then we could applaud the arrival of automation in our industry, instead of complaining about it.
                                                                                                 Louis Marie Roy
This article was  published in the January-February, 2004 issue of "Michael".

We need a new form of “credit” money (non-interest bearing). 

The new production of goods is done mainly by robots, money is only tickets to allow distribution as a real economical democracy.


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Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland

samedi 27 juin 2009

Michael Jackson...En 2007, il a 270 millions de dettes, à un taux d’intérêt de 20 %», résume le New York Times

Michael Jackson, abuseur abusé...


«En 2007, il avait 270 millions de dettes, à un taux d'intérêt de 20 %», résume le New York Times

Croissance des intérêts nets dans une proportion de 1 à 259,5 de 1946 à 1990, sur le dos des pauvres et de certains riches comme Michael Jackson...

Le gouvernement a emprunté ces 37 milliards $ à un taux réel de 1 043 % ( plus de mille pour-cent ), voir ci-dessous...

Entre 1946 et 1990, aux Etats-Unis, les revenus d'intérêts sont passés de 3,6 à 14,7% du revenu des particuliers; le PNB réel s'est accru dans une proportion de 1 à 3,8 alors que le PNB monétaire a augmenté selon un rapport de 1 à 25,7, si bien que l'indice de déflation du PNB a grimpé dans une proportion de 1 à 6,8; les salaires se sont élevés dans une proportion de 1 à 27,1; toutefois, les recettes publiques ont augmenté selon un rapport de 1 à 33,9 et les intérêts nets dans une proportion de 1 à 259,5 (sic).

Si de nombreux économistes ont écrit au sujet de la « poussée des salaires »,

la « poussée des intérêts et des impôts » n'est jamais mentionnée dans les manuels d'économie...

Dans son rapport de novembre 1993, le vérificateur général du Canada disait que sur la dette nette de 423 milliards $ accumulée par le gouvernement canadien de 1867 à 1992, seulement 37 milliards $ avaient été dépensés pour des biens et services, alors que le reste (386 milliards $, ou 91% de la dette) consistait en frais d'intérêt, ce qu'il a coûté au gouvernement pour emprunter ce 37 milliards $ (c'est comme si le gouvernement avait emprunté ce 37 milliards $ à un taux de 1043%!). En novembre 1995, une étude du Mouvement Desjardins arrivait à la même conclusion: sur la dette fédérale de 543 milliards $ en date du 31 mars 1995, 487 milliards $ (ou 90%) sont le résultat d'intérêts composés. En d'autres mots, le capital dépensé pour des biens et services a déjà été remboursé plus de dix fois!

Tout cela pour démontrer que tout intérêt demandé sur de l'argent créé, même à un taux de 1%, est de l'usure, un vol, une injustice.

dette des Etats-UnisLa dette des Etats-Unis suit la même courbe que celle du Canada, mais avec des nombres dix fois plus gros:

Comme c'était le cas pour le Canada, les premières hausses significatives de la dette publique des Etats-Unis ont eu lieu durant les périodes de guerre: Guerre Civile américain (1861-65), Première et Deuxième Guerres mondiales. De 1975 à 1986, la dette est passée de 533 milliards $ à 2073 milliards $. En 2004, cette dette atteint les 7000 milliards $. Pour la même période, 1975-1986, la dette du Canada a donc augmenté plus rapidement que celle des Etats-Unis (9,3 fois pour le Canada, contre 3,8 fois pour les Etats-Unis). L'explication: les taux d'intérêts étaient plus hauts au Canada durant la même période.

Qu'est-ce qu'un milliard?

Quand nous parlons de millions et de milliards, nous parlons de très grosses sommes, qui sont peut-être difficiles à se représenter: Il y a un milliard de secondes, la première bombe atomique n'avait pas encore fait explosion. Il y a un milliard de minutes, le Christ était encore sur la terre. Et pour dépenser un milliard de dollars, un client devrait dépenser 100 $ à la minute pendant 19 ans.

Mais quand nous parlons de la dette des États-Unis, ce n'est pas de milliards qu'il faut parler, mais de milliers de milliards, ou trillions (1 suivi de 12 zéros). En 1986, la dette des Etats-Unis était de 2 trillions $. 2 trillions de billets de 1 $ placés bout à bout feraient 186 millions de milles de long (300 millions de kilomètres), soit de la terre au soleil aller-retour. Si une personne avait à dépenser 2 trillions $ à un taux de 1900 $ à la minute, cela lui prendrait 2000 ans. En 1981, lorsque la dette des Etats-Unis atteignit le cap du premier trillion de dollars, le Président Reagan illustra ce chiffre par cette comparaison: «Si vous aviez dans votre main une pile de billets de 1000 $ de seulement 4 pouces (10 cm) de hauteur, vous seriez millionnaire. Un trillion de dollars représente une pile de billets de 1000 $ de 67 milles (107 kilomètres) de hauteur.»

La pointe de l'iceberg

Si les dettes des gouvernements représentent des sommes énormes, elles ne représentent que la pointe de l'iceberg: en plus des dettes publiques, il existe aussi les dettes privées (individus et compagnies)! Ainsi, en 1994, la dette totale du Canada était de 2800 milliards $, avec moins de 600 milliards $ d'argent en circulation. Et et 1992, aux Etats-Unis, la dette publique était de 4000 milliards $ (4 trillions $), et la dette totale, 16 trillions $, avec seulement 950 milliards $ d'argent en circulation.

service de la detteLe service de la dette

En 1996, le gouvernement canadien a dépensé 49 milliards $ pour payer l'intérêt sur la dette, soit environ un tiers des revenus du gouvernement. Pour financer cette dette, le gouvernement émet des obligations, dont la très grande partie est achetée par les banques et autres institutions financières. 

Concernant la vente de ces obligations aux banques, le gouvernement est un vendeur imbécile: il ne vend pas ses obligations aux banques, il en fait cadeau, puisque ces obligations ne coûtent absolument rien aux banques, car elles créent l'argent pour les acheter. Non seulement les banques obtiennent ces obligations pour rien, mais elles en retirent de l'intérêt (payé par les taxes des contribuables).

Marriner EcclesWright PatmanEst révélateur sur ce sujet l'échange qui eut lieu entre M. Wright Patman (photo de gauche), Président du Comité de la Chambre des Représentants des Etats-Unis sur la Banque et le Numéraire, et M. Marriner Eccles (photo de droite), Président de la «Federal Reserve Board» (Banque centrale des Etats-Unis), le 30 septembre 1941, au sujet de la création de 2 milliards $ par la «Réserve Fédérale»:

Patman: «Où avez-vous pris l'argent pour acheter ces 2 milliards $ d'obligations du gouvernement?»

Eccles: «Nous les avons créés.»

Patman: «Avec quoi?»

Eccles: «Avec le droit d'émettre du crédit, de l'argent.»

Patman: «Et il n'y a rien d'autre en arrière, sauf le crédit du gouvernement.»

Eccles: «Nous avons les obligations du gouvernement.»

Patman: «C'est exact, le crédit du gouvernement.» 

La solution: un argent sans dette créé par la société

Cela nous met sur la piste de la solution au problème de la dette: si les obligations sont basées sur le crédit du gouvernement, pourquoi le gouvernement a-t-il besoin de passer par les banques pour faire usage de son propre crédit? 

voir aussi: Thomas Edison

Ce n'est pas le banquier qui donne la valeur à l'argent, mais le crédit du gouvernement, de la société. La seule chose que fait le banquier dans cette transaction, c'est d'apporter une écriture, des chiffres, qui permettent au pays d'utiliseer sa propre capacité de production, de faire usage de ses propres richesses.

L'argent n'est pas autre chose que cela: un chiffre. Un chiffre qui donne droit aux produits. L'argent n'est qu'un signe, une création de la loi (Aristote). L'argent n'est pas la richesse, mais le signe qui donne droit à la richesse. Sans produits, l'argent n'a aucune valeur. Alors, pourquoi payer pour des chiffres? Pourquoi payer pour ce qui ne coûte rien à fabriquer?

Et puisque cet argent est basé sur la capacité de production de la société, cet argent appartient aussi à la société. Alors, pourquoi la société devrait-elle payer les banquiers pour l'usage de son propre argent? Pourquoi payer pour l'usage d'un bien qui nous appartient? Pourquoi le gouvernement n'émet-il pas directement son argent, sans passer par les banques?



dette du Canada
Le système bancaire actuel cause la pauvreté en face de
l'abondance en endettant tous les pays et personnes. Les prêts à intérêts ne sont pour la plupart que de simples écritures tirées du néant, c'est à dire de la fausse monnaie,
selon Maurice Allais, Prix Nobel d'économie en 1988
dans « La crise mondiale aujourd'hui »
(Ed. Clément Juglar 1999).
.
Pollution www.m-c-s.ch
L'EFF utilise le ruban bleu pour symboliser leur défense de la liberté d'expression



Bataille d'héritage et cash misère
Libération - Paris,Paris,France
«En 2007, il a 270 millions de dettes, à un taux d'intérêt de 20 %», résume le New York Times. BAE refourgue ses créances douteuses à Colony Capital, ...


L' économie devenue folle. Héautontimorouménos…

Héautontimorouménos. Le cancer économique.

Le banquier Stern arrachait les dents de chats vivants...

Le sado-maso économique poussé à la folie...

Mais il y pire...L'héautontimorouménos désigne en effet l'individu qui se fait le bourreau de lui-même.

La société s'est faite bourreau d'elle-même...

La libéralisation et les innovations financières devenues folles ont changé la donne. Devenus courtières des marchés financiers, les banques vendent des crédits basés sur de l'argent venus du néant ( ex nihilo ) plutôt que de les assumer jusqu'à leur échéance. Voici révélée notamment une extrême fragilité systémique d'un "monde" qui, à force de transférer les risques, les a massivement multipliés et sous-évalués.

Ces crises mettent en évidence la place démesurée prise par des irresponsables obsédés et leur affranchissement des instances de contrôle. Libéralisme licencieux, déréglementation, désintermédiation et titrisation sont des gouffres d'une dynamique de destruction de l'économie, pourtant vitale pour ceux qui en meurent.

L'humanité se détruit elle-même...Héautontimorouménos. Le cancer économique.

La seule solution, le crédit social ou l'économie festive.

On sait en effet assez bien analyser les problèmes et proposer des solutions possibles.

Exemple de processus de détermination des causes et de la dynamique des problèmes

Fort de ses compétences techniques et, éventuellement, en faisant appel à des experts, on se livre à une analyse du problème et de sa dynamique. Différents critères permettent cette analyse :

  • Nature : en quoi consiste le problème ?
  • Causes : à quoi faut-il attribuer le problème ? Dans quelles conditions est-il apparu et quelles en sont les causes ?
  • Contexte : quelle est la situation initiale sur les plans social, politique, écologique, etc. ?
  • Mesures déjà prises : quelles sont les mesures qui ont déjà été prises à l'échelon cantonal/communal, au niveau fédéral et sur le plan international ? Pourquoi les effets qu'elles ont eus sont-ils insuffisants ? A-t-on procédé à des évaluations de ces mesures et, dans l'affirmative, quelles conclusions en a-t-on tirées ?
  • Dynamique : peut-on observer une évolution du problème (caractéristiques périodiques, régularité) ?
  • Durée : le problème est-il durable ou temporaire ?
  • Effets : qui ou quoi est touché par ce problème et dans quelle mesure ?
  • Recoupements : avec quels autres domaines et activités de l'Etat le problème se recoupe-t-il ?
  • Conséquences d'une non-intervention : que se passerait-il en cas de non-intervention ? De quelle manière et dans quelle mesure cela aurait-il des effets dans d'autres domaines (personnel, finances, etc.) ?

Au besoin, développer des scénarios

Il arrive fréquemment que l'on développe des scénarios, c'est-à-dire différentes hypothèses sur l'évolution du problème et sur le champ d'intervention. Cette manière de procéder permet de mieux prendre en compte les incertitudes qui planent sur cette évolution et, lors de l'évaluation des différentes solutions possibles, les risques et les chances que peuvent présenter des stratégies bien déterminées.

Résultat

On dispose maintenant d'un document écrit définissant le problème (complété, au besoin, par un graphique).

Il servira de base pour la rédaction du chapitre « Contexte » du rapport explicatif, puis du message à l'appui d'un éventuel projet de loi.

La définition du problème servira, en outre, de base pour les étapes ultérieures que sont la définition des objectifs et la recherche de solutions.

Le processus législatif peut aussi être interrompu lorsqu'on est en droit de supposer que la société, le secteur économique, ou les autres collectivités de droit public (cantons, communes) sont à même de venir à bout du problème par leurs propres moyens et dans un délai utile. La définition du problème peut également déboucher sur d'autres mesures à caractère non normatif (actes matériels, changement de pratique, etc.) ou des réglementations contractuelles.

On sait donc poser les faits, les analyser, tenir compte du principe de subsidiarité et des corps intermédiaires, faire des plans par étapes et analyser les écarts au fur et à mesure...

Mais on oublie trop souvent l'importance des fêtes qui doivent marquer régulièrement les étapes importantes de la Vie.

La France veut travailler le dimanche ou le lundi de Pentecôte, Le CHUV à Lausanne interdit de fêter Noël...

Alors qu'au moyen-âge, on fêtait plus de la moitié de l'année.

C'est notamment cet oubli qui rend les hommes fous.

http://www.gl.admin.ch/fr/gesetz/phase-de-conception/definir-le-problme/etapes.html

L'homme est devenu la démesure de toute chose.

.

Héautontimorouménos…

par Audrey Roig

L'héautontimorouménos désigne l'individu qui se fait le bourreau de lui-même. ...

BaudelaireSi ce terme est très peu usité dans le langage courant, il n'en demeure pas moins le titre d'au minimum deux grandes œuvres littéraires. Ce fut le poète latin Térence qui, le premier, utilisa ce mot, pour désigner l'une de ses tragédies. Nous sommes alors au début du IIe siècle avant J.C. Un père refusant l'amour de son fils pour une jeune fille du nom d'Antiphila, ordonne au jeune homme de s'en aller. Mais le temps passant, le père comprit l'erreur commise : il avait chassé son fils, que ce père soit alors puni de ne jamais le revoir. Pour se châtier de cet acte effroyable, il s'inflige de vivre dans les conditions les plus dures.

L'on se souvient aujourd'hui encore de la tragédie de Térence par ce vers devenu célèbre : « Homo sum ; humani nil a me alienum puto » (v.77) que nous pouvons traduire par « Je suis un homme et je pense que rien d'humain ne m'est étranger» .

Le second auteur est beaucoup plus proche de nous, temporellement. Il s'agit de Charles Baudelaire, avec son célèbre poème Héautontimorouménos publié dans Les Fleurs du Mal (1857). Là encore, le narrateur s'identifie à un véritable bourreau, comme en témoignent ces quelques vers « Je suis la plaie et le couteau ! | Je suis le soufflet et la joue ! | Je suis les membres et la roue, | Et la victime et le bourreau ! ».

Certains se rappelleront de ce poème étudié en secondaire, tandis que d'autres se remémorent en cet instant peut-être la mélodie de Léo Ferré qui l'a mis en musique. Un délicieux mélange, qu'on ne se lasse pas d'écouter…

(Dessin de Laurent Paturaud)


Ecoutons les poètes

http://www.myspace.com/lesfleursdumalsuiteetfin

Vaccins et certaines manipulations médicales

Vaccins dangereux et un peu de perspective historique sur certaines manipulations médicales.

Pas d'autistes chez les Amish

Sylvie Simon


Résumé : En observant attentivement la société, on peut obtenir des résultats parfois plus
probants que les tests cliniques toujours pratiqués sur des nombres limités de patients.
C'est ainsi que l'Etat d'Illinois, au Sud du lac Michigan, exempte ceux qui refusent les
vaccinations pour raisons religieuses. On dispose ainsi d'un groupe de 15 000 enfants
non vaccinés. De même les Amish, cette communauté (rendue célèbre par le film
« Witness ») qui vit comme au 18ème siècle, ignore la vaccination.



Chez ces deux groupes, les cas d'autisme sont pratiquement inexistant, alors que
la moyenne nationale est d'un autiste sur 166 enfants.
Or, les vaccins contiennent souvent du thimérosal (éthyle de mercure) qui a déjà été
incriminé comme favorisant l'autisme et d'autres problèmes neurologiques.
Mais ces études sont occultées. On peut donc vraiment se poser la question : les
autorités médicales qui connaissent ces faits seront-elles enfin disposées à affronter un
jour les puissantes compagnies pharmaceutiques ?
Le Dr Mayer Eisenstein, directeur médical du Homefirst Health
Services, signale: "Depuis des années, nous avons suivi 30 000 à 35 000
enfants dès leur naissance, et nous n'avons pas rencontré un seul cas
d'autisme parmi les enfants qui n'ont jamais reçu de vaccins. Nos médecins
ont aidé à faire naître plus de 15 000 bébés dont la plupart n'ont jamais été
vaccinés. Les quelques rares cas d'autisme ont été décelés chez des enfants
vaccinés avant que leur mère ne s'adresse à nous pour leur enfant suivant."
Ces enfants, qui fréquentent les écoles publiques de l'Illinois, ont
permis de faire baisser les moyennes d'autistes de cet État à 38 pour 10 000
(d'après le Ministère de l'Education), alors qu'elles sont de 60 pour 10 000
dans le reste du pays (d'après le CDC, Centre de Contrôle des Maladies).
Les amish s'opposent à la vaccination et les autistes sont
pratiquement inexistants chez eux
Eisenstein ajoute que ces chiffres sont significatifs et qu'il est
impossible d'ignorer la différence. Les vaccinations sont obligatoires dans
l'Illinois, mais l'État accepte les exemptions pour raisons religieuses.
Homefirst laisse les parents libres de leur choix, mais Eisenstein critique
ouvertement la politique de vaccination du CDC depuis les années 1990,
lorsqu'on a introduit le vaccin contre l'hépatite B dès le jour de la
naissance.
Il est l'auteur du livre Don't Vaccinate Before You Educate ! (Ne
vaccinez pas avant d'éduquer).
Le Dr Paul Schattauer, qui fait partie de Homefirst depuis vingt ans
et traite au moins 100 enfants par semaine, confirme : "Tout ce que je sais
c'est que, dans ma pratique, je ne rencontre pas d'autistes. Nous sommes

loin des 1cas sur 166 officiels dans notre pays." En 1991, on ne trouvait
qu'un enfant autiste sur 2 500 dans cette région.
Le même constat concerne les amish dont les convictions
religieuses s'opposent à la vaccination. Chez eux, les autistes sont
pratiquement inexistants. Au début de l'année 2005, le Dr Jeif Bradstreet,
pédiatre en Floride, spécialiste de l'autisme, a déclaré qu'on ne trouvait
pratiquement aucun cas d'autisme chez les enfants non vaccinés pour des
raisons religieuses et élevés au sein de leur famille afin d'échapper aux
vaccinations scolaires. Ces déclarations confirment les observations du Dr
Eisenstein.
Les autorités fédérales de santé et les laboratoires nient avec
vigueur tout lien entre l'autisme et les vaccins, même ceux qui contiennent
du mercure. Or, de nombreuses études ont confirmé que le thimérosal,
composé à 49,6 % d'éthyle de mercure, avait un rapport avec l'autisme et
d'autres problèmes neurologiques. Cependant le thimérosal se trouve
toujours dans la plupart des vaccins injectés à des millions d'enfants dans
les pays développés.
Le CDC recommande de vacciner les femmes enceintes et les
enfants de 6 à 23 mois contre la grippe. John Clements, de l'OMS, a déclaré
en juin 2000: "Mon travail consiste à vacciner 100 millions d'enfants avant
la fin de l'année, puis l'année prochaine et les années suivantes. Et cela se
fera avec des vaccins qui contiennent du thimérosal." Cette proclamation a
été faite après la parution des études incriminant le thimérosal, car, en 2004,
l'Institut de médecine déclara que "ni les États-Unis ni les autres pays ne
pouvaient inclure l'autisme comme un risque potentiel".
Une étude gardée secrète: depuis 1991, l'autisme a été
multiplié par 15 aux États-Unis
En juin 2000, sous l'égide du CDC, un groupe de scientifiques et
d'officiers de santé du gouvernement américain s'est réuni à Simpsonwood,
dans un centre de retraite méthodiste isolé qui permettait la discrétion.
L'agence s'était gardée d'annoncer publiquement la réunion et n'avait invité
que 52 personnes du CDC, de la FDA (Food and Drug Administration), les
spécialistes de la vaccination à l'OMS et des représentants des principaux

fabricants de vaccins, tels Glaxo SmithKline, Merck, Wyeth et Aventis
Pasteur.
Ces gens avaient été rassemblés pour discuter d'une récente étude
qui soulevait d'importantes questions sur la sécurité des vaccins administrés
journellement aux nouveau-nés et aux jeunes enfants. D'après Tom
Verstraeten, un épidémiologiste du CDC qui venait d'examiner les données
médicales de 100 000 enfants, il était apparu de manière irréfutable que le
mercure contenu dans les vaccins était responsable de l'effrayante
augmentation d'autisme et de désordres neurologiques chez ces enfants.
Verstraeten cita alors les nombreuses études antérieures démontrant
bien le lien entre le mercure (thimérosal) et les problèmes auxquels étaient
confrontés ces enfants.
Tout au long de la conférence, le CDC a répété aux participants que
les travaux et les interventions devaient rester secrets. Ils ne pourraient faire
de photocopies des documents ni emporter de papiers en partant.
L'événement était d'importance car, depuis 1991, l'autisme a été
multiplié par 15 aux États-Unis, ce qui est effarant. Ces conclusions ont
affolé de nombreux participants. "Vous pouvez retourner ces données dans
tous les sens, les résultats sont significatifs", a déclaré le Dr Bill Weil,
consultant de l'American Academy of Pediatrics.
Cependant, au lieu de décider d'alerter immédiatement le
public et de débarrasser les vaccins du thimérosal, les participants passèrent
le plus clair de ces deux jours à rechercher les moyens de cacher ces
données alarmantes. D'après la transcription des travaux, obtenue grâce à
l'intervention du Freedom of Information Act, la plupart des participants
s'inquiétaient uniquement de l'impact de ces révélations sur l'industrie
pharmaceutique.
Le CDC a demandé à l'Académie de médecine de mener une
nouvelle étude afin de blanchir le thimérosal et de minimiser ses
risques, ordonnant aux chercheurs "d'éliminer" les liens avec l'autisme
"Nous serons en mauvaise position pour nous défendre en cas de
poursuites", a déclaré le Dr Robert Brent, pédiatre à l'hôpital pour enfants
Alfred-du-Pont dans le Delaware. Le Dr Robert Chen, chef du service de la
sécurité des vaccinations au CDC, a exprimé son soulagement d'avoir

conservé ces informations hors de portée de personnes "moins
responsables". Le Dr John Clements, conseiller de l'OMS pour les vaccins,
a avoué qu"il aurait mieux valu que cette recherche n'ait pas eu lieu". Il a
ajouté que les résultats "devaient être remaniés" car l'étude risquait de
tomber dans des mains étrangères et d'être "utilisée de manière différente,
hors du contrôle de leur groupe".
En fait, le gouvernement a prouvé qu'il souhaitait limiter les dégâts
plutôt que de protéger la santé des enfants. Le CDC a demandé à
l'Académie de médecine de mener une nouvelle étude afin de blanchir le
thimérosal et de minimiser ses risques, ordonnant aux chercheurs
"d'éliminer" les liens avec l'autisme. Le Centre occulta les travaux de
Verstraeten, et raconta au Freedom of Information Act que les données
originales avaient été perdues et ne pouvaient donc être reproduites.
Lorsque Verstraeten publia finalement ses travaux, en 2003, il avait
été engagé par GlaxoSmithKline et révisa évidemment ses données afin
d'enterrer le lien entre le thimérosal et l'autisme.
Les fabricants de vaccins ont à présent commencé à supprimer le
thimérosal des injections données aux nouveau- nés américains, mais ils ont
continué à vendre leurs vaccins au mercure jusqu'à l'année dernière. Le
CDC et la FDA les ont aidés à exporter ces vaccins vers les pays en voie de
développement et leur ont permis de continuer à utiliser ce produit pour
certains vaccins américains, dont des vaccins pédiatriques contre la grippe
et le tétanos, administrés aux enfants de ll ans.
Les compagnies pharmaceutiques ont également bénéficié de l'aide
d'influents hommes politiques à Washington. Le chef de la majorité au
Sénat, Bill Frist, a reçu 873 000 dollars de l'industrie pharmaceutique afin
de protéger les fabricants de vaccins dans le cadre des 4 200 procès intentés
par des parents d'enfants handicapés.
Àcinq occasions différentes, Frist essaya de cacher tous les
documents relatifs aux vaccins — y compris les transcriptions de
Simpsonwood — et de protéger des assignations Eli Lilly, l'inventeur du
thimérosal. En 2002, Frist fit voter ce que l'on appelle le "Eli Lilly
Protection Act" ; en récompense, la Compagnie contribua à sa campagne
électorale pour 10 000 dollars et acheta 5000 exemplaires de son livre sur le
bioterrorisme.

Le Congrès abrogea le décret en 2003, mais, en 2005, Frist présenta
un nouveau projet "antiterroriste" qui devait permettre de refuser toute
indemnité aux enfants souffrant de désordres relatifs aux vaccins. "Les
plaintes sont tellement nombreuses qu'elles pourraient mettre au chômage
de nombreux producteurs de vaccins et limiter notre capacité à enrayer une
attaque biologique d'origine terroriste", a osé dire Dean Rosen, conseiller
de Frist pour la politique de santé.
Le Los Angeles Weekly annonça alors: "Les encouragements de
Frist pour les lobbyistes de la vorace industrie pharmaceutique n'ont pas de
limites. Frist n'est pas le sénateur du Tennessee, il est le sénateur d'un État
appartenant à l'industrie pharmaceutique.
Il possède plus de 2 millions de dollars dans le secteur de la santé,
ce qui lui confère le douteux privilège de recevoir plus d'argent des services
de santé que 98 % de ses collègues."
Nombre de conservateurs sont choqués par les efforts du
gouvernement actuel pour couvrir les dangers du thimérosal. Actuellement,
aucun responsable des vaccinations n'accepte d'accorder le moindre crédit
au fait qu'il n'existe pas d'autisme chez les amish, ni dans les rangs du
Homefirst à Chicago, ni chez les enfants scolarisés dans leur famille. Ce fait
constitue une omission très significative.
Et le Dr Julie Gerberding, du CDC, ne pouvant nier l'exception
chez les amish, ose même avancer qu'elle est due à des dispositions
génétiques différentes de celles des autres secteurs des États-Unis.
A-t-on vraiment envie de supprimer l'autisme ? Tout le monde sait
qu'il n'est pire sourd que celui qui ne veut entendre ; mais, dans ce cas
précis, les instances de santé sont criminelles de ne pas essayer de
comprendre la raison de l'augmentation effrayante de cette maladie et,
surtout, pourquoi elle ne touche pas les enfants non vaccinés. Il est plus
facile d'évoquer des facteurs génétiques fantaisistes. Les gènes ont bon dos
!
Ainsi, les dispositions génétiques se cantonneraient, sagement, dans
les secteurs où se trouve l'enfant non vacciné à cause des croyances
religieuses ou éthiques de leurs parents. Les croyances auraient-elles un
impact sur les gènes? Ces propos stupides permettent de se reposer la
question: a-t-on vraiment envie de supprimer l'autisme?

Annexe. L'asthme et le diabète juvéniles
Le Dr Schattauer a également confirmé que les enfants traités par
les médecins du Homefirst sont rarement sujets à l'asthme et au diabète,
alors que le pourcentage d'asthme chez les enfants est d'environ 10 % dans
le reste de la population.
Le Dr Eisenstein commente "J'ai d'abord cru que cette protection
était due à l'allaitement maternel ; mais nous trouvons des asthmatiques
chez les enfants nourris au sein alors qu il n'y en a pas chez les enfants
nourris au sein et non vaccinés."
Certaines études ont mis au jour des risques d'asthme après la
vaccination, d'autres affirment le contraire. Cependant, il est notoire que ces
dernières sont menées par des chercheurs qui ont des liens avec les
laboratoires et n'incluent pas d'enfants non vaccinés.
*

Repris de Votre santé n° 77, février 2006.
et
Le Cep n° 38. 1er trimestre 2007









Virus A (H5N1)
 Virus Influenza A, type H5N1 (en doré), élevés dans des cellules de rein de caninés (en vert)
Virus Influenza A, type H5N1 (en doré),
élevés dans des cellules de rein
d

Une expérience[3] a consisté à injecter à des souris enceintes, non pas un virus grippal mais une molécule à base d'ARN viral, non dangereuse, mais reconnue comme étrangère par l'organisme, pour obtenir une réponse immunitaire sans infection. Les souris nées de ces mères se sont comportées comme la progéniture de mères infectées par une grippe (anormalement et beaucoup plus craintives que les souris normales, moins enclines à explorer et à interagir avec d'autres souris), suggérant que c'est bien la réponse immunitaire et non le virus (ni un gène de prédisposition activé par l'infection virale) qui affecterait la formation du cerveau (l'autopsie a montré que les neurones de ces souris étaient anormalement distribués). Ceci laisse penser que certaines schizophrénies pourraient avoir des causes environnementales (comme certaines maladies auto-immunes) et des origines pré-natales à des infections de la mère durant la grossesse.

Paradoxalement, ces résultats posent aussi la question de la recommandation des CDC américains de vacciner les femmes enceintes (car la vaccination provoque une réaction immunitaire, qui pourrait parfois aussi durablement agir sur le cerveau du fœtus) et les précautions à prendre en cas de pandémie grippale.

Une infection dans la prime enfance voire chez l'adulte pourrait parfois aussi être cause de maladie mentale, non directement mais via une réaction auto-immunitaire, mais ceci reste à confirmer[4].

Ina Weiner [5] étudie si des antipsychotiques pourraient prévenir des schizophrénies d'origine environnementale de ce type. Des souris choisies dans un lot exposé in utero à un toxique chimique qui a conduit beaucoup d'entre elles à développer des symptômes et des anomalies cérébrales évoquant à la schizophrénie chez l'Homme.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Schizophr%C3%A9nie

Risques de pandémie H5N1

Les pays en développement seraient beaucoup plus touchés avec 96 % du total des morts, pour un nombre total de mort qui serait compris entre 51 et 81 millions, ce qui correspond à un doublement du nombre de mort normalement enregistré chaque année. Ce calcul reste très théorique, car seuls les pays riches et organisés disposaient à cette époque de statistiques relativement fiables (cf. contexte de guerre en 1918 et de reconstruction en 1919). Cette étude a aussi permis de rappeler que les gestionnaires de risques devaient anticiper des taux de mortalité très variés selon les pays et régions. En 1918, le taux de mortalité n'était par exemple que de 0,2 % au Danemark, mais a atteint 7,8 % en Inde. Dans certains village il atteignait 50 % voire 100 % exceptionnellement, alors que d'autres zones dans un même pays étaient épargnées



http://fr.wikipedia.org/wiki/H5N1

--
Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
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Admiration.
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à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
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Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

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Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia
Image des rings burgondes. Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Les combats intérieurs.

Les combats intérieurs.
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

Un pour tous, tous pour un.
Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque.

Les valeurs suisses

Les valeurs suisses
Un pour tous, tous pour un.

Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

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Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

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Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
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Avec mes meilleurs salutations
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Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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