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samedi 28 février 2009

Trop de morts par cupidité. Contre une extension du secret défense...


Des magistrats français contre une extension du secret défense

Les deux principaux syndicats de magistrats en France ont dénoncé vendredi un projet de loi qui prévoit l'extension du "secret défense" à des lieux et non plus seulement des documents, et qu'ils voient comme "une reprise en main des juges par le pouvoir politique".

"C'est un nouvelle étape dans la reprise en main des juges par le pouvoir politique", a affirmé Laurent Bedouet, secrétaire général de l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire). "C'est un texte inédit et scandaleux à la constitutionnalité douteuse", dit Laurent Bedouet, dont le syndicat a rencontré le ministre de la Défense, Hervé Morin, pour l'alerter. Le ministère n'avait pas réagi vendredi.

Limiter les pouvoirs d'enquête

Selon le syndicat de la magistrature (SM, gauche), "alors qu'en l'état du droit, seuls des documents peuvent être classifiés, le projet de loi prévoit de protéger des lieux entiers". Selon lui, ce nouveau texte vise "à la fois à étendre le champ du secret-défense et à limiter drastiquement les pouvoirs d'enquête des juges d'instruction".

Le projet de loi de programmation militaire 2009-2014 prévoit que "seuls peuvent faire l'objet d'une classification, les lieux auxquels il ne peut être accédé sans que, à raison des installations ou des activités qu'ils abritent, cet accès donne par lui-même connaissance d'un secret de la défense nationale".

Ce texte ajoute que lorsqu'une perquisition est envisagée dans un tel lieu, elle ne peut être réalisée qu'en "présence du président de la commission consultative du secret de la défense nationale" ou l'un de ses représentants. Toute perquisition "doit être précédée d'une décision de déclassification temporaire aux fins de perquisition".

Emoi

Pour le SM, ce texte "a été conçu à la suite d'investigations qui ont semé l'émoi dans les milieux politiques et militaires": l'instruction de l'affaire de la vente de frégates française à Taïwan qui s'est terminée par un non lieu en France mais a abouti à des condamnations à Taïwan.

Il cite également la perquisition à la présidence française dans l'affaire du meurtre du magistrat Bernard Borrel en 1995 à Djibouti. Et surtout, selon le SM, celle effectuée en 2008 au siège des services secrets français (DGSE) dans l'affaire Clearstream. (belga)
27/02/09 21h31

De Persgroep Publishing. Tous les droits réservés.

« Cette affaire Clearstream 2 a été montée de toutes pièces, elle est destinée à cacher l'affaire des frégates de Taïwan et surtout l'affaire de M. Joseph Ferraye, il y a des milliards de dollars qui sont partis, il y a déjà trop de morts dans ce dossier.

Mais on nous ressort toujours Cleartsream 2 avec une surmédiatisation qui a été encouragée par Nicolas Sarkozy et son ami DSK, pour cacher le pot aux roses...

On m'a mis au pilori. » a dit Renaud Van , l'un des juges sur  France info le 1er février 2007.

Quelques morts dans le dossier : Le premier ministre Pierre Beregovoy, le banquier Edmond Safra , André Sanchez de Lausanne, diverses morts violentes à Taïwan, Daniel  Levavasseur, un ancien agent français, pendu à une corde en montagne..., Georg Brozicek défenestré à Vevey, Boby Dacer à Manille et son ami Alfred Sirven en prison, le juge Bernard Borel à Djibouti, le banquier Edouard Stern à Genève et notamment le capitaine d'industrie Jean-Luc Lagardère etc...


Nous apprenons par un journaliste français qu'une perquisition a eu lieu sur ordre de Justice, au Ministère des Affaires étrangères à Paris, concernant l'affaire Bernard BOREL.

En 1995, le Procureur Bernard BOREL, en mission à Djibouti, a été assassiné (19 octobre 1995). Son agenda qui a été retrouvé, porte la mention qu'il était mission né dans une affaire de brevets ! (points 55 - page 30 et 113 - page 44 du mémoire...
http://googleswiss.com/fr/geneve/f/chapitres/02-memoire.pdf

L'Etat français s'est opposé à ce que la procédure lancée par l'épouse du
Procureur, Elisabeth BORREL - jugée à Toulouse, soit ouverte, sous prétexte du secret défense.
 
Une rhétorique facile et systématique quand il s'agit de couvrir les crimes organisés par de hautes instances de l'État, comme pour l'affaire des frégates de Taïwan et autres.... classées sous prétexte du secret défense alors qu'il y plusieurs morts très suspectes et des fonds sur des comptes notamment au Japon, à Genève, à Lausanne...et à Clearstream...et notamment un jeune journaliste père de famille liquidé dans les DOM TOM, sans compter les défenestrés... ( not. Brozicek et Wang...)...et les explosés dans leur voiture ( Sanchez ), les pendus ( Levavasseur, les "suicidés" de plusieurs coups de feu dans le dos, ce qui est impossible...)...
http://googleswiss.com/fr/geneve/f/appendices/app14-assassinats.pdf

Il est trop facile de laisser faire, sous prétexte du secret défense, des gens qui provoquent des infamies sans limites.


http://desiebenthal.blogspot.com/2008/12/clearstream-morts-suspectes.html

Plus des prisonniers politiques et des censures étranges en Suisse, voir www.burdet.info


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François de Siebenthal
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US Corruption... Disgraced Seniors CIA Officials Head to Prison. DEA will follow...

 Duke Cunningham: Sentenced to eight years and four months. Forfeit $1.85 million, pay another $1.8 million in back taxes, and give up interest in his illegally funded Rancho Santa Fe home.
 Thomas Kontogiannis, who served as a money launderer for Cunningham and the contractors who bribed him: Eight years and one month in prison and a $1.05 million fine.
 Kyle "Dusty" Dustin Foggo: Three years and one month in prison; two years of supervision following his release from custody.
 Mitchell Wade, founder of the defense firm MZM Inc. and responsible for the lion's share of the bribes Cunningham admitted receiving. Wade was the primary cooperator with the government and had his sentence reduced accordingly. Two and a half years in prison and a $250,000 fine.
 John T. Michael, Kontogiannis' nephew and the person who actually handled the money laundering under instructions from his uncle: Five years probation and a $100,000 fine.
 Robert Fromm, an Army contract official who went to work at MZM and influenced former subordinates to help MZM get and keep contracts through favorable reviews: One year of probation and fined $2,500.
 Richard Berglund, an MZM employee who made illegal political contributions at the direction of Wade: One year of probation and fined $2,500.
Convicted
 Brent Wilkes, a defense contractor and boyhood friend of Foggo who fought the charges in court and was found guilty of 13 charges, including bribing a public official. His case is now under appeal: Sentenced to 12 years in jail followed by three years of supervision following his release. Ordered to pay $636,116 in forfeiture and $501,300 in fines.

This story can be found on the web at the following address:
http://www.propublica.org/article/disgraced-senior-cia-official-heads-to-prison-still-claiming-hes-a-patriot/

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Euroclear, Clearstream et les mystérieux comptes " Madoff"


Selon Clearstream, une "Bank Madoff" avait ouvert un compte à Bruxelles chez son concurrent Euroclear. Cette seconde chambre de compensation [1] dément. Mais Clearstream persiste et signe.

A la une



De Lapin Bleu

 Permalien

Bref, c'est exactement ce que nous a dit Denis Robert : il est techniquement possible de contrôler tous les flux douteux et illégitimes, puisque les deux chambres de compensation, dont Clearstream, de la planète centralisent les flux.

Les politiciens nous font croire depuis des années que c'est impossible mais en réalité, seule la volonté politique manque

Le grand duc, Juncker, Sarkozy, tous des gens respectables, sont les premiers complices du système, en lui permettant d'échapper aux juges…


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vendredi 27 février 2009

"Barter rings improved" in the US and Switzerland do billions of dollars of trade


RECIPROCAL EXCHANGE NETWORKS:
IMPLICATIONS FOR MACROECONOMIC STABILITY
James Stodder (stodder@rh.edu),
Rensselaer at Hartford, Hartford CT, 06120


An earlier version of this paper was presented at the International Electronic and
Electrical Engineering (IEEE) Engineering Management Society (EMS) Conference, in
Albuquerque, New Mexico, August 2000.

Abstract:

"Barter rings" in the US and Switzerland do billions of dollars of trade each
year. Their turnover is seen to be counter-cyclical. Most studies of the internet's
macroeconomic impact focus on the stabilizing effect of greater price and inventory
flexibility. The pre-internet experience of these systems, however, suggests that, for
networks independent of direct monetary exchange, expanded credit availability may be
even more stabilizing.
I. Introduction
Faster and cheaper information on the internet means greater macroeconomic stability.
That, at least, is a well-publicized view of internet-based commerce. By making it
possible for purchasing firms and households to compare prices more widely, ecommerce
has forced better price flexibility and greater resistance to inflation
(Greenspan, 1999). Better supply tracking and demand estimation also helps keeps
inventories lean, thus tamping down unplanned inventories (Wenninger 1999), an
important precursor of recession.
But this literature on price and inventory flexibility has ignored another way that better
information can be macro-stabilizing. As any loan-officer or central banker can attest, the
prudent allocation of credit is both knowledge-intensive and highly uncertain. What if,
instead of trying to estimate the proper amount of money and credit to complete all
transactions, the balancing of all supplies and demands were known and calculated,
through a central clearing house? The problem of how much money-stuff to create would
disappear; money, in the conventional sense, would no longer exist.
Such moneyless exchange took place in the ancient storehouse economies (Polanyi
1947), and in the simplified models of microeconomic exchange -- both under conditions
where the relevant information is centralized. The ancient storehouses economies
collapsed, and monetary systems (from a root meaning 'to monitor') evolved because
the information required to coordinate a complex economy was far too great to be
centralized (Stodder 1995).
The internet is once again making large-scale information-centralization efficient, and
centralized barter is an emerging form of e-commerce. Barter clearing-houses are
growing with internet startups like swap.com, BarterTrust.com, and uBarter.com (Anders
2000).
The possible implications of moneyless business are not straightforward, nor without
controversy. A few prominent economists have speculated that computer-networked
barter might eventually replace our decentralized money -- as well as its centralized
protector, central banking. Such questions have recently been asked by leading
macroeconomists like Mervyn King, Deputy Governor of the Bank of England (King
1999, Beattie 1999), and Benjamin Friedman of Harvard (1999).
Friedman's view that central banking may be seriously challenged was a lead topic at a
recent World Bank conference on the "Future of Monetary Policy and Banking" (World
Bank 2000). His warnings have even sparked a pair of skeptical reviews in the
Economist Magazine of London (2000a, 2000b). But no one, as far as I know, has
looked at the direct evidence on this issue, the large-scale barter networks in existence
for decades.
II. Statement of the Argument
If barter is informationally-centralized - on a network where, via a central resource, all
parties can scan each other's bids and offers - it will tend to be counter-cyclical. The
central records of such barter, possibly on computers, will track the bids (unmet
demands) and offers (excess supplies) of all agents on the network. This is far more
knowledge than is available to any "central" bank -- the knowledge it has to set the
money-supply basis of exchange. Its broad monetary aggregates sit atop the
decentralized "real" data in which investors and central bankers are interested. To get at
this information, the bank can only scan indirect monetary indicators -- ratings of creditworthiness,
and statistical leading indicators.
This is not to imply that a centralized barter administration cannot make mistakes,
cannot extend too much or too little credit. Credit "inflation" was indeed evident in the
early history of the world's largest barter exchange, the "Economic Ring"
(Wirtschaftsring, or WIR) of Switzerland (Defila 1994, Stutz 1994). Such a centralized
barter exchange, however, will have a better knowledge base on which to extend credit
than any central bank.
The WIR was inspired by the ideas of an early 20th-century economist, Silvio Gesell
(Defila 1994). Yet only one contemporary economist, to my knowledge, has examined
the macroeconomic record of the WIR. Studer (1998) finds positive correlation between
WIR credits advanced and the Swiss money supply, M1. This suggests that WIR follows
a counter-cyclical credit "policy," one parallel to the monetary policy of the Swiss central
bank. The data used in Studer's study, however, go back only to 1994.
This paper examines the historic data on two large barter exchanges -- the WIR,
founded in 1930s Switzerland, and the International Reciprocal Trade Association
(IRTA), founded in the US in the early 1970s. The data will show that the economic
activity of both exchanges is counter-cyclical, rising and falling against, rather than with,
the business cycle.
III. The Data
Because the financial record of these exchanges is not widely known, I provide the basic
data. The North American data are available online (IRTA 1999). In the regressions to
follow, I have only used the series up to 1995, as the website states that the more recent
years are extrapolations.
Table 1: Volume of Corporate Barter,
North American Companies, 1974-1995
(in Millions of Current US Dollars)
Year Volume Year Volume
1974 $850 1986 $3200
1976 980 1987 3470
1977 1130 1988 3750
1978 1300 1989 4050
1979 1500 1990 4550
1980 1720 1991 5100
1981 1980 1992 5570
1982 2200 1993 6050
1983 2440 1994 6560
1984 2680 1995 7216
1985 2900
Source: Barter by North American Companies,
(http://ww2.dgsys.com/~irta/statisti.html).
Note that data for 1975 are missing, and in the present study, are
interpolated. For the regressions, these nominal figures were adjusted by
a 1992-based deflator for services, as explained in the text.
These IRTA data are evidently not of the highest quality. Table 1 shows clear roundingoff,
and should therefore be considered only a first-order approximation. Whatever
biases may have colored the compilation of this data, however, the desire to show a
counter-cyclical tendency was apparently not one of them. I know of no empirical studies
of the IRTA, apart from my own (Stodder 1998), that claim to find such macroeconomic
stabilization. Paradoxically, this is a source of some confidence.
Note that high-quality data on total barter transactions carried out though the IRTA do
exist, but are not in the public domain. All commercial barter credits count as regular
income and must be filed on Form 1099-B of the US Internal Revenue Service (IRTA,
1995). Since the IRTA Corporate Trade Council (CTC) for these years showed no
Canadian or Mexican companies, it is reasonable to conclude that most of the "North
American" barter is US.
Although the US has more complete public economic statistics than almost any other
country, the Swiss banking tradition is famous for the quality of its private records. The
WIR, organized as a bank, is no exception, giving three time-series to the US one.
Table 2: Barter Turnover, Number of Firms, and Credit-on-Turnover, WIR-Bank,
1948-99 (in Millions of Current Swiss Franks)
Year Turnover Participants Credit Year Turnover Participants Credit
1948 1.1 814 0.3 1974 200.0 20902 73.0
1949 2.0 1070 0.5 1975 204.7 21869 78.9
1950 3.8 1574 1.0 1976 223.0 23172 82.2
1951 6.8 2089 1.3 1977 233.2 23929 84.5
1952 12.6 2941 3.1 1978 240.4 24479 86.5
1953 20.2 4540 4.6 1979 247.5 24191 89.0
1954 30.0 5957 7.2 1980 255.3 24227 94.1
1955 39.1 7231 10.5 1981 275.2 24501 103.3
1956 47.2 9060 11.8 1982 330.0 26040 127.7
1957 48.4 10286 12.1 1983 432.3 28418 159.6
1958 53.0 11606 13.1 1984 523.0 31330 200.9
1959 60.0 12192 14.0 1985 673.0 34353 242.7
1960 67.4 12567 15.4 1986 826.0 38012 292.5
1961 69.3 12445 16.7 1987 1065.0 42227 359.3
1962 76.7 12720 19.3 1988 1329.0 46895 437.3
1963 83.6 12670 21.6 1989 1553.0 51349 525.7
1964 101.6 13680 24.3 1990 1788.0 56309 612.5
1965 111.9 14367 25.5 1991 2047.0 62958 731.7
1966 121.5 15076 27.0 1992 2404.0 70465 829.8
1967 135.2 15964 37.3 1993 2521.0 76618 892.3
1968 152.2 17069 44.9 1994 2509.0 79766 904.1
1969 170.1 17906 50.3 1995 2355.0 81516 890.6
1970 183.3 18239 57.2 1996 2262.0 82558 869.8
1971 195.1 19038 66.2 1997 2085.0 82793 843.6
1972 209.3 19523 69.3 1998 1976.0 82751 807.7
1973 196.7 20402 69.9 1999 1833.0 82487 788.7
Sources: Data to 1983 are from Meierhofer (1984). Subsequent years are from
Annual Reports and WIR, public relations department (2000).
IV. The Regression Results
United States
Figures 1 and 2 below give visual evidence of Corporate Barter's "mirror image" or
negative correlation with US GDP, and its more positive correlation with Wholesale
Inventories.
To deflate the nominal IRTA data of Table 1, the 1992 chained price index for Services
was used. By most accounts US corporate barter is heavily weighted toward services
(Healey 1996), especially in media and advertising. Gross Domestic Product is in real
terms, using a 1992 chained deflator, from the Economic Report of the President (1996).
Figure 1: Annual Change in US GDP and Corporate Barter (1992 Prices), 1974-95.
Figure 2: Annual Change in US Wholesale Inventories (left axis) and Corporate
Barter (right axis) 1992 Prices, 1974-95.
Right-hand-side variables (in Table 3) are a Time trend, Wholesale Inventories, the
percentage of Unemployment, and the Gross Domestic Product of the US economy.
There is clear multicollinearity between these last two, as demonstrated by the Rsquared
term being virtually unchanged when either one of them is dropped, in the last
three estimates. Inventories show less multicollinearity, going "both ways" in the
business cycle -- rising with expected upturns, but also with unexpected downturns. As a
result of this independence, the coefficient on Inventories is significant throughout.
Estimates in Table 3 are first-order auto-regressive (AR1). Durbin Watson statistics fall
mostly into the indeterminate area, so the null hypothesis of no auto-correlation can be
rejected at level 5 percent. Regression [4] shows positive auto-correlation.
The coefficient on each variable is significant in at least one equation. All coefficients
have signs consistent with the hypothesis of barter being counter-cyclical.
Table 3: US IRTA Corporate Barter, as Explained by Macroeconomic Variables
Dependent Variable: Corporate Barter, 1974-1995
(t-stats in italics, * : p-value < 0.05, o : p <0.10)
Equation [1] [2] [3] [4]
Variable
Constant 1407.73 -344.37 2174.86 1070.110
0.641 -0.446 3.496* 2.363
Time 132.118 71.835 159.491 131.782
1.659 1.977 o 6.120* 5.099*
Wholesale Inv. 15.635 17.656 14.135 8.869
2.801* 3.512* 3.825* 2.719*
Unemploy. -0.342 55.034
-0.851 2.172*
GDP 18.279 -0.468
0.365 -2.345*
Regress. Mthd AR1 AR1 AR1 AR1
R-squared 0.892 0.893 0.890 0.861
Adj. R-squared 0.867 0.875 0.871 0.846
Durbin-Watson 1.323 1.271 1.305 0.824
Rho 0.929 0.927 0.929 0.927
t-stat. of Rho 14.788* 14.706* 15.166* 15.014*
Log likelihood -124.14 -124.60 -124.22 -127.16
Observations 22 22 22 22
Sources: IRTA (1995a) and Economic Report of the President (1996). Also, see Stodder (1998).
Switzerland
As Figure 3 below shows, growth in the number of WIR Participants has tracked Swiss
Unemployment very closely, consistently maintaining a rate of about one-tenth the
increase in the number of unemployed. Indeed, in the following regressions, the
Unemployment term is the only one with strongly significant coefficients. The importance
of Unemployment to WIR's Participant trend probably reflects its exclusion of "large"
businesses, as established in the bank's rules since 1973 (Defila 1994). Employees in
smaller firms are generally more subject to unemployment risks. Note that only 40
observations were available in these regressions, since the OECD data on Inventories
only go back to 1960.
Figure 3: Change in number of Swiss Unemployed (in 1000s, left axis) and in
number of WIR Participant-Accounts (in 1000s, right axis), 1948-99.
To deflate the WIR data, a chained price deflator on 1990 GDP is used. In Table 4 the
dependent variable is the change in number of Participants. Right-hand-side variables
are the Change in Unemployment, Change in Gross Domestic Product, and Change in
all Private Inventories -- all in actual and not in percentage terms. The Durbin-Watson
statistics show the hypothesis of no positive correlation cannot be rejected at 5 percent.
Turnover is seen to be largely pro-cyclical, rising and falling in tandem with the change in
GDP and against changes in Inventories (See Figures 4 and 6). Credit advanced by the
WIR, on the other hand, is highly counter-cyclical, correlated against GDP and with
Inventories (See Figures 5 and 7).
Figure 4: Change in Swiss GDP (left axis), and Change in Total WIR Turnover (right axis), both in
1990 Swiss Franks, 1948-99.
Figure 5: Change in Swiss GDP (left axis), and Change in Credits Advanced in WIR (right axis), both
in 1990 Swiss Franks, 1948-99.
Figure 6: Change in Swiss Inventories, Millions of 1990 Swiss Franks (left axis), and Change in
Annual Turnover in WIR (right axis), 1960-99.
Figure 7: Change in Swiss Inventories, Millions of 1990 Swiss Franks (left axis),
and Total Credits advanced in WIR (right axis), 1960-99.
In Table 4 below, Change in the number or WIR Participants is regressed against
Change in Unemployment (in thousands, not as a percentage), Change in real GDP (in
1990 Swiss Franks), and Change in Real Inventories (also 1990 based.) The impression
of an overwhelming correlation between membership and unemployment, seen in Figure
4, is confirmed. R-squared terms are relatively low, however, and the Durbin-Watson
term is in the indeterminate region, so the null hypothesis of first-order autocorrelation
cannot be rejected at the 5% level.
Table 4: Participants in the WIR Barter Network, as Explained by Macroeconomic
Variables 1960-1999
Dependent Variable: Change in Number of WIR Participants**
(t-stats in italics, * : p-value < 0.05, o : p <0.10)
Equations [1] [2] [3]**
Variable
Constant 1381.46 1368.13 -9.011
1.299 1.291 -2.808*
Change Unemploy. 19.299 20.280 0.0242
3.130* 3.088* 1.485*
Change GDP 0.01251 1.892
0.470 5.767*
Change Inventories -0.0674 -0.0824 -0.363
-1.992* -1.761 o -2.272*
Regression Method AR1 AR1 AR1
R-squared 0.279 0.283 0.963
Adj. R-squared 0.240 0.223 0.960
Durbin-Watson Stat. 1.344 1.37051 0.627
Rho (autocorrelation) 0.9163 0.915 0.986
t-statistic of Rho 16.691* 16.251* 63.098*
Log likelihood -318.006 -317.884 58.191
Number 40 40 36
** natural log of original, not change term, in [3]
Sources: OECD: "Historical Statistics" (1998), "Economic Surveys: Switzerland" (1999);
IMF: "Economic Outlook" (2000); Madison (1995); and Mitchell (1998).
In Table 5, annual Real Turnover in WIR, again in 1990 Swiss Franks, is regressed
against the same variables as in Table 4 above. Note that Turnover is correlated with
Unemployment, and thus counter-cyclical to this extent -- just as Membership was in the
previous table. However, we now find a positive correlation with GDP, and a negative
correlation with Inventories -- and thus a pro-cyclical relationship with these variables.
Most coefficients are significant, but the low R-squared and Durbin-Watson terms do not
inspire confidence.
In Table 6, I regress Credit against a slightly different set of variables, here using
Change in Gross Capital (which includes inventories) rather than the change in
inventories itself. With decreased value of existing capital stock in a recession, this
emphasizes the counter-cyclical aspect even more. The regressions with high Durbin-
Watson statistics [1] and [2], show low R-squares, and those with high R-squares, the
log forms [3] and [4], show low Durbin-Watsons.
Despite their plausible signs and significance of the coefficients, none of the regressions
in Tables 4-6 are convincing, because of possible auto-correlation and low R-squared
problems. In the final regressions, Table 7 below, these problems are partly resolved.
Table 5: Total Turnover in the WIR Barter Network, as Explained by
Macroeconomic Variables 1960-1999
Dependent Variable: Change in Annual Turnover of WIR-Bank
(t-stats in italics, * : p-value < 0.05, o : p <0.10)
Equations [1] [2] [3]** [4]**
Variable
Constant 1381.46 1368.13 -9.011 -38.792
1.299 1.291 -2.808* -5.077*
Change Unemploy. 19.299 20.280 0.0242 0.1068
3.130* 3.088* 1.485* 2.677*
Change GDP 0.01251 1.892 3.594
0.470 5.767* 5.752*
Change Inventories -0.0674 -0.0824 -0.363
-1.992* -1.761 o -2.272*
Regression Method AR1 AR1 AR1 AR1
R-squared 0.279 0.283 0.963 0.0417
Adj. R-squared 0.240 0.223 0.960 .261E-2
Durbin-Watson Stat. 1.344 1.37051 0.627 0.772
Rho (autocorrelation) 0.9163 0.915 0.986 0.971
t-statistic of Rho 16.691* 16.251* 63.098* 38.808*
Log likelihood -318.006 -317.884 58.191 13.034
Number 40 40 36 52
** natural log of original, not "change" term,
used
in [3], [4].
Sources: Same as Table 4.
Table 6:Credit Advanced in the WIR Barter Network, as Explained by
Macroeconomic Variables 1960-1999
Dependent Variable: Change in Annual Credit Advanced by WIR-Bank
(t-stats in italics, * : p-value < 0.05, o : p <0.10)
Equations [1] [2] [3]** [4]**
Variable
Constant 11.034 10.172 -1.112 --25.554
1.186 1.17157 -0.336 -4.578*
Change Unemploy. 0.433 0.455 0.0692 0.0538
2.154* 2.373* 1.864 o 1.697 o
Change GDP -0.207 2.6536
-0.370 4.488*
Change Gross Cap. 0.5734 -0.179
2.024* -0.566
Regression Method AR1 AR1 AR1 AR1
R-squared 0.103 0.101 0.281 0.690
Adj. R-squared 0.0662 0.0829 0.237 0.661
Durbin-Watson Stat. 2.490* 2.497* 0.592 0.818
Rho (autocorrelation) 0.6967 0.689 0.994 0.964
t-statistic of Rho 6.902* 6.82298 116.617 30.564*
Log likelihood -224.595 -224.665 27.130 34.412
Number 51 51 36 36
** natural log of original, not "change" term,
used
in [3], [4].
Sources: Same as Table 4.
In Table 7, I use the ratio of Credit over total barter Turnover. In contrast to the results of
Table 4, the regressions on number of WIR participants, I find that the Unemployment
term is now not significant. The "Change in Inventories and Change in GDP, are highly
significant in regression [2]. The Durbin-Watson statistic for this equation, however,
indicates that the null hypothesis of first-order autocorrelation cannot be rejected at five
percent.
Since the previous regressions show Credit as correlated with Inventories, while
Turnover volume is correlated with GDP, the ratio of Credit to Turnover in Table 7,
therefore, correlates with Inventories and against GDP. As in the IRTA regressions of
Table 3, however, collinearity is evident between the GDP and Inventory terms. In both
cases some functional relationship is likely, although it is not specified here.
Table 7: WIR Credit-Turnover Ratio, as Explained by Macroeconomic
Variables 1948-1999
Dependent Variable: Annual Ratio of Credit to Turnover,
(t-stats in italics, * : p-value < 0.05, o : p <0.10)
Equations [1] [2] [3] [4]
Variable
Constant 1.86E-01 1.89E-01 1.92E-01 2.45E-01
5.314* 5.448* 5.067* 11.192*
Time 4.66E-03 4.49E-03 4.34E-03 3.04E-03
4.402* 4.648* 4.123* 4.400*
Unemploy. -5.50E-05
-0.384
Change GDP -1.53E-06 -1.52E-06 -8.73E-07
-2.633* -2.659* -1.767 o
Chnge Invnt. 2.23E-06 2.23E-06 3.63E-07
2.089* 2.129* 0.434
Regress.Mthd AR1 AR1 AR1 AR1
R-squared 0.457 0.419 0.343 0.568
Adj.R-squrd 0.394 0.396 0.307 0.550
Durb.-Watson 2.069* 1.664 2.229* 2.413*
Rho 0.832 0.983 0.846 0.788
t-stat. of Rho 9.788* 65.533* 10.709* 9.057*
Log liklhood -111.74 -416.85 -108.08 -132.53
Number 40 40 40 52
Sources: Same as Table 4.
V. Conclusions and Implications
The Swiss results are less persuasive than the US, perhaps due to the poorer coverage
of its national data (Maddison 1995, p. 135) -- as opposed to its barter exchange data.
Nevertheless, there is substantial evidence for the general form of our hypothesis, that
centralized barter exchange is counter-cyclical.
There remains the vital question, however, as to why this counter-cyclicity occurs. A
basic difference of opinion exists within macroeconomic theory as to whether instability
is more due to price rigidity, or to inappropriate levels of money and credit. Keynes
(1936) recognized that both conditions can and do apply, and that either can lead to
instability.
The reigning macroeconomic consensus, as represented by Mankiw (1993), puts the
blame more on rigid prices; economists like Colander (1996) stress monetary and credit
conditions. Reflecting the consensus around the "sticky price" school of
macroeconomics, most commentary on the impact of e-commerce has concentrated on
prices, as we have seen. But if a barter exchange's members charge prices that do not
diverge significantly from its cash prices -- those charged to their non-members -- then
counter-cyclicity may derive from barter's ability to create credit.
The two barter exchanges studied here have very different pricing practices. The North
American IRTA is likely to benefit its participants through greater price flexibility, and
even under-the-table "discounts" off the list price (Magenheim and Murrell 1988). The
Swiss WIR, by contrast, is unlikely to engage in pricing that differs substantially from
cash deals. WIR credits cannot be exchanged for cash at a discount, a decision historian
Defila (1994) sees as crucial for the organization.
The IRTA is a loose affiliation of "barter middle-men," not a nationally centralized
exchange like the WIR-bank. The totality of the US barter exchanges is far smaller than
WIR, both absolutely and relative to the national economy. IRTA activities are less public
and less centralized, and therefore, far less subject to the scrutiny of other customers.
Prices available to members of the WIR, by contrast, are usually matters of public
information. Lower prices on barter than cash would surely divert trade to the former.
This is undesirable for most businesses. Within a cash-wide economy, other things
being equal, cash is always preferred (Healey 1996).
The possibility remains that barter may have forced greater flexibility in network
members' cash prices. But since WIR's bylaws restrict membership to small and medium
businesses (Defila 1994), members will usually have had little price-setting power. Thus,
the counter-cyclical history of WIR is likely more due to its credit creation than to added
price flexibility. Inventory flexibility, however, could also be a factor, even before widescale
use of computers. The IRTA's counter-cyclical path probably derives from all three
causes, with effects more closely balanced.
Whatever the causes, if these network exchanges are indeed counter-cyclical, this is not
the case for all "network economies". Telecommunications networks are highly subject
to increasing returns to scale, unlike older industries -- and standard neoclassical theory
(Romer 1997, Howitt and Phillipe 1998). Such industries are likely to fuel faster growth,
but also, as their importance to the economy increases, greater macroeconomic
instability.
Networks like those studied here also have increasing returns and "network
externalities," yet appear to be counter-cyclical. Although started long before the
internet, these networks offer important historical evidence on the macroeconomics of
barter.
It is not too soon to begin studying this evidence. To quote Mervyn King, Deputy
Governor of the Bank of England, the logic of electronic barter may imply that "central
banks in their present form would no longer exist; nor would money….The successors to
Bill Gates could put the successors to Alan Greenspan out of business." (King 1999)
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WORLD BANK (2000) "Future of Monetary Policy and Banking Conference: A
Conference Looking Ahead to the Next Twenty-Five Years," July 11, 2000, World
Bank,Washington, D.C.
http://www.worldbank.org/research/interest/confs/upcoming/papersjuly11/papjuly11.htm .
Last Updated: Wednesday, April 03 2002 12:00
Rensselaer at Hartford, 275 Windsor St, Hartford, CT 06120
For more information: 1-800-433-4723 or info@rh.edu
--
Admiration.
http://www.union-ch.com/file/portrait.wmv

Avec mes meilleures salutations.

François de Siebenthal

Plus de 10'000 milliards de dollars ont disparu ! Voici une liste de suspects et les liens avec l'affaire Ferraye.

Plus de 10'000 milliards de dollars ont disparu !

Où ?

Dans des paradis fiscaux !!!

La City de Londres et ses annexes sont les pires repaires de bandits et pirates financiers.

En 2008 dans le quotidien Le Figaro : « Si l'on tient comptes des services offerts (secret bancaire, absence de taxes, non-résidence, absence de réglementation), le plus grand paradis fiscal de la planète est la City de Londres.

Elle a organisé à la fin des années 1950 la non-réglementation en accaparant le marché des eurodollars ; elle pratique le secret bancaire et l'absence de taxes pour les non résidents (…).

Elle dispose de relais exotiques (Bermudes, Bahamas, Îles Vierges, Jersey, Ile de Man, Guernsey, divers territoires du Privy council) battant pavillon britannique mais destinés à tromper sa propre réglementation.

Par ailleurs, avec le Guyana, la Barbade est le seul Etat de la CARICOM

à avoir reconnu la Cour de Justice Caribéenne
(créée le 16 avril 2005 à Port d'Espagne) avec une compétence de dernier ressort

en lieu et place du Privy council de Londres.




La Suisse, désignée ces jours-ci comme le premier paradis fiscal avec le Luxembourg, peut, avec raison, faire remarquer qu'elle n'est qu'un coffre fort de famille, à côté de Londres. »

La vente de produits de luxe bat tous les records, le nombre de milliardaires augmente sans cesse... Pourtant les caisses des États sont désespérément vides. Où est donc passé l'argent public ?

Des Caraïbes à Jersey en passant par le Ghana, Frédéric Brunnquell a mené l'enquête sur cette "Grande évasion" et découvert le pot au rose : alors que l'ONU réclame 50 milliards pour éradiquer la pauvreté, plus de 10 000 milliards de dollars sommeillent à l'abri des regards dans les paradis fiscaux.

Suivez l'argent, vous découvrirez des secrets bien gardés...

Exemple complet.

« Cette affaire Clearstream 2 a été montée de toutes pièces, elle est destinée à cacher l'affaire des frégates de Taïwan et surtout l'affaire de M. Joseph Ferraye, il y a des milliards de dollars qui sont partis, il y a des morts dans ce dossier.

Mais on nous ressort toujours Cleartsream 2 avec une surmédiatisation qui a été encouragée par Nicolas Sarkozy et son ami DSK, pour cacher le pot aux roses...

On m'a mis au pilori. » a dit Renaud Van , l'un des juges sur France info le 1er février 2007.

Quelques morts dans le dossier : Le premier ministre Pierre Beregovoy, le banquier Edmond Safra , André Sanchez de Lausanne, diverses morts violentes à Taïwan, Daniel Levavasseur, un ancien agent français, pendu à une corde en montagne..., Georg Brozicek défenestré à Vevey, Boby Dacer à Manille et son ami Alfred Sirven en prison, le juge Bernard Borel à Djibouti, le banquier Edouard Stern à Genève et notamment le capitaine d'industrie Jean-Luc Lagardère etc...


Nous apprenons par un journaliste français qu'une perquisition a eu lieu sur ordre de Justice, au Ministère des Affaires étrangères à Paris, concernant l'affaire Bernard BOREL.

En 1995, le Procureur Bernard BOREL, en mission à Djibouti, a été assassiné (19 octobre 1995). Son agenda qui a été retrouvé, porte la mention qu'il était mission né dans une affaire de brevets ! (points 55 - page 30 et 113 - page 44 du mémoire...
http://googleswiss.com/fr/geneve/f/chapitres/02-memoire.pdf

L'Etat français s'est opposé à ce que la procédure lancée par l'épouse du
Procureur, Elisabeth BORREL - jugée à Toulouse, soit ouverte, sous prétexte du secret défense.

Une rhétorique facile et systématique quand il s'agit de couvrir les crimes organisés par de hautes instances de l'État, comme pour l'affaire des frégates de Taïwan et autres.... classées sous prétexte du secret défense alors qu'il y plusieurs morts très suspectes et des fonds sur des comptes notamment au Japon, à Genève, à Lausanne...et à Clearstream...et notamment un jeune journaliste père de famille liquidé dans les DOM TOM, sans compter les défenestrés... ( not. Brozicek et Wang...)...et les explosés dans leur voiture ( Sanchez ), les pendus ( Levavasseur, les "suicidés" de plusieurs coups de feu dans le dos, ce qui est impossible...)...
http://googleswiss.com/fr/geneve/f/appendices/app14-assassinats.pdf

Il est trop facile de laisser faire, sous prétexte du secret défense, des gens qui provoquent des infamies sans limites.


http://desiebenthal.blogspot.com/2008/12/clearstream-morts-suspectes.html

Plus des prisonniers politiques et des censures étranges en Suisse, voir www.burdet.info

Comment brouillent-ils les pistes ?

L'affaire Clearstream 2 (ou affaire EADS-Clearstream ou affaire du corbeau des frégates de Taïwan) est une affaire apparue en 2004. Un petit groupe de politiciens et d'industriels tenta de manipuler la justice afin d'évincer des concurrents, en voulant faire croire à l'implication de ceux-ci dans le scandale des frégates de Taïwan. À l'heure actuelle (décembre 2007), l'enquête chargée d'identifier les membres de ce groupe, confiée aux juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons, est encore en cours.

Sommaire

Contexte [modifier]

Cette affaire prend place dans les conflits brutaux qui agitent l'industrie française de l'armement depuis la fusion Airbus-Matra-Dassault au sein d'EADS et les luttes d'influence des géants de l'électronique militaire Thales (Ex-Thomson-CSF) et Alcatel avant leur possible fusion. Ainsi, dans le groupe EADS, se déchireraient deux clans issus de l'ancien groupe Matra : d'une part celui d'EADS proprement dit, animé par Philippe Camus et Jean-Louis Gergorin ; d'autre part, celui d'Airbus, dirigé par Noël Forgeard et Philippe Delmas.

Une seconde toile de fond est la rivalité politique entre Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin. Dès les débuts de l'affaire, Nicolas Sarkozy y aurait vu une tentative grave de déstabilisation à quelques mois de l'élection présidentielle de 2007.

Lancement de l'affaire [modifier]

Depuis juin 2001, le juge Renaud Van Ruymbeke enquête sur l'affaire des frégates de Taïwan. Au printemps 2004, il reçoit plusieurs lettres anonymes et CD-ROMs prétendant révéler l'existence d'un réseau international d'influences et de malversations, ainsi que celle de 895 comptes bancaires occultes qui, ouverts par de nombreuses personnalités du monde des affaires (dont Alain Gomez, Pierre Martinez, Philippe Delmas) ou de la politique (dont Nicolas Sarkozy, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius), auraient fait transiter l'argent des frégates. Il est rapidement apparu qu'il s'agissait d'une tentative de manipulation visant le juge Van Ruymbeke et dont le scénario s'inspirait des thèmes développés dans le livre Révélation$ de Denis Robert. En particulier, les listes de comptes occultes envoyés par le corbeau auraient été trafiquées afin d'impliquer des personnalités étrangères à l'affaire des frégates de Taïwan. Une enquête sur la réalisation de ces faux fut alors confiée aux juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons[1].

Déroulement de l'affaire [modifier]

Les faits : le scénario du « corbeau » [modifier]

Depuis juin 2001, les juges Renaud Van Ruymbeke et Dominique de Talancé enquêtent sur l'affaire des frégates de Taiwan. Parallèlement, en 2001 et 2002, le journaliste Denis Robert, publie deux livres (Révélation$ en 2001 et La Boîte noire en 2002) sur Clearstream, accusant cette société luxembourgeoise de dissimuler des opérations financières illégales, lançant ainsi l'affaire Clearstream 1.

Le 3 mai et 14 juin 2004, Renaud Van Ruymbeke reçoit une première lettre anonyme, suivie par plusieurs autres et un CD-ROM contenant 16 121 comptes bancaires ouverts chez Clearstream, datant du premier trimestre 2000. Le délateur, surnommé « le corbeau » peu après, livre un scénario de cinéma très inspiré par le conspirationnisme ambiant. La lettre commence par ces mots :

« Je vous écris pour vous informer de l'existence d'un groupe mafieux comprenant au moins deux personnes auxquelles vous vous intéressez et qui commencent à étendre en France des méthodes de corruption et de prédation qui ont fait tant de mal à la Russie dans les années 1990. »

Selon le corbeau, un « comité » international composé de Français, d'oligarques russes et des narcotrafiquants serait à l'œuvre pour contrôler de grandes entreprises et blanchir des quantités considérables d'argent sale par le biais des comptes occultes de Clearstream. Le corbeau cite pêle-mêle l'oligarque russe Mikhaïl Khodorkovski, patron du géant pétrolier Ioukos et de la banque Menatep (aujourd'hui emprisonné en Sibérie) et le milliardaire Marc Rich. Il affirme qu'il existe des liens financiers entre des familles colombiennes, des parrains russes, est-allemands et ouzbeks, tout cela au sein d'une vaste confrérie internationale du crime et du blanchiment d'argent. Ce comité serait responsable de la mort de Jean-Luc Lagardère, l'ancien patron de Matra, aujourd'hui fusionné dans EADS.

Le corbeau prétend dénoncer des comptes occultes établis chez Clearstream pour plusieurs personnalités du monde des affaires ou de la politique, dont Philippe Delmas, vice-président du géant européen de l'aéronautique EADS, et Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Économie, mais aussi Alain Gomez, ancien président de Thomson-CSF (devenu Thales), Pierre Martinez, ancien responsable de la sécurité de Thomson-CSF, Andrew Wang, l'intermédiaire sino-américain impliqué dans le scandale des frégates de Taïwan, ainsi que Jean-Pierre Chevènement, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, etc. C'est ainsi que le corbeau a fait croire qu'Alain Gomez possédait le compte 83656 à la Cititrust (Bogota), alors que le véritable titulaire se dénommait en réalité Hugo Caceres Gomez. De même, le compte E 3521, ouvert à la Reserved Mailbox Account, censé appartenir à Pierre Martinez, a comme titulaire une société madrilène dénommée Martinez Gil y Asociados.

Les lettres s'inspirent beaucoup des accusations portées sur la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream, et témoignent d'une connaissance certaine du dossier Clearstream et de l'affaire des frégates de Taiwan. « Certains numéros de comptes comme ceux de la BNP sont authentiques. » écrit Libération. Dès lors, des commissions rogatoires internationales sont adressées en Suisse, au Luxembourg et en Italie.

Fin 2004, le juge Van Ruymbeke comprend qu'il s'agit d'une manipulation : « Les noms de personnalités ont été rajoutés aux listes de Clearstream. Parfois grossièrement. L'enquête préliminaire ouverte sur les autres comptes est classée sans suite en mai 2005. »[2] Une enquête sur la réalisation de ces faux est alors confiée aux juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons.

L'enquête de D'Huy et Pons [modifier]

Le parquet de Paris demande une enquête préliminaire sur la chambre de compensation Clearstream et envoie un substitut à Luxembourg. Le ministre de l'Intérieur, Dominique de Villepin, demande une enquête au directeur de la DST, Pierre de Bousquet de Florian, dont un des adjoints, Jean-Jacques Martini, est cité dans la liste du corbeau.

En janvier, l'enquête concernant le compte de Nicolas Sarkozy, accusé de détenir un compte à la Banca popolare di Sondrio, un bourg italien situé au centre des Alpes, sous le nom de « Stéphane Bocsa » et « Paul de Nagy », est fermée. La Banca popolare di Sondrio a en effet répondu à la commission rogatoire du juge Van Ruymbeke réclamant l'identité du titulaire du compte. L'établissement italien a indiqué que le numéro correspondait à un compte de banque ouvert par la société Clearstream, et était utilisé par de très nombreux clients. La Banca popolare réclamait au magistrat français une nouvelle demande désignant la personne visée, mais puisque l'enquête prouvait par ailleurs que les listes avaient été trafiqués, le juge Van Ruymbeke a fermé le dossier, innocentant ainsi Sarkozy[3].

L'attention des magistrats se porte sur un informaticien d'EADS, Imad Lahoud. Il aurait été recruté chez EADS par Jean-Louis Gergorin, sur recommandation du général Philippe Rondot, vétéran des services de renseignements français. Début 2003, Imad Lahoud a collaboré avec la DGSE pour identifier les réseaux financiers d'al Qaïda. À cette occasion, il s'est informé sur le fonctionnement des comptes de Clearstream et a rencontré Denis Robert.

Les juges Pons et d'Huy cherchent à étendre leurs investigations à l'affaire des frégates de Taïwan. En mai 2006, les magistrats ont obtenu communication de l'intégralité de la procédure judiciaire sur les frégates de Taïwan, instruite depuis 2001 par les juges Renaud Van Ruymbeke et Dominique de Talancé et représentant 35 tomes du dossier. Le Figaro conclut donc que « les quelques 35 tomes du dossier, portant sur d'éventuelles rétrocommissions sur le marché des frégates de Taïwan, sont donc officiellement rattachés à l'affaire Clearstream. » Plusieurs sources judiciaires confient au Figaro « ne pas comprendre cette démarche », tandis que le quotidien constate que « les deux juges ont désormais une matière aussi considérable qu'inattendue pour nourrir leurs investigations. »[4]

Protagonistes [modifier]

Nota bene : Les protagonistes de cette affaire sont présumés innocents et nient toute implication.

EADS [modifier]

  • En avril 2006, l'ensemble de l'équipe dirigeante du groupe EADS s'est retrouvé brutalement au centre de l'affaire Clearstream 2 (ou affaire du corbeau des frégates de Taiwan). Deux membres d'EADS semblent être au cœur de cette affaire : Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud. Les bureaux de Noël Forgeard, co-président d'EADS (co-CEO), Gustav Humbert, président d'Airbus et Jean-Louis Gergorin, vice-président d'EADS, ont été perquisitionnés.
  • Le 8 mai 2006, Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC (Mouvement républicain et citoyen), a affirmé que l'origine de l'affaire Clearstream 2 pourrait être à rechercher au sein des instances dirigeantes du groupe EADS. Le 16 mai 2006, Noël Forgeard s'est exprimé au Salon aéronautique de Berlin (ILA). « Ce n'est absolument pas quelque chose qui concerne la société [...] c'est quelque chose qui concerne deux personnes. » « Cela n'a absolument rien à voir avec EADS, même si certains le disent. » A-t-il ajouté.
  • Jean-Louis Gergorin, directeur d'une branche d'EADS chargé de la stratégie, a indiqué dans la presse les 28 et 29 avril 2006 être l'auteur des deux premières lettres anonymes envoyées au juge Renaud Van Ruymbeke en mai et juin 2004. Convaincu que le groupe Lagardère est menacé par un réseau international affairiste, il bénéficie des informations d'une source sur des comptes occultes de Clearstream. Il tente de déclencher une enquête des services spéciaux français en contactant Philippe Rondot en novembre 2003, puis Dominique de Villepin en janvier 2004. En avril 2004, constatant l'inefficacité des investigations, il rencontre en secret Renaud Van Ruymbeke. Refusant de déposer officiellement, il envoie les informations issues de sa source sous forme de plis anonymes au juge Van Ruymbeke.
  • Imad Lahoud est directeur scientifique au centre de recherche d'EADS. Son frère est Marwan Lahoud, nouveau directeur général d'EADS Défense et sécurité (DS), chargé du marketing, de l'international et de la stratégie, nommé en juin 2007, et ancien président de MBDA, leader européen des missiles. Bien que désigné par le général Philippe Rondot et Jean-Louis Gergorin comme la source des informations sur Clearstream, il nie toute implication dans cette affaire.

Personnalités politiques [modifier]

Dominique de Villepin [modifier]

En présence de Jean-Louis Gergorin, Dominique de Villepin, ministre des affaires étrangères demande le 9 janvier 2004 une première enquête au général Philippe Rondot, proche conseiller de Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, pour vérifier l'existence des comptes bancaires attribués à des personnalités, dont Nicolas Sarkozy. La compétence de Dominique de Villepin à demander une enquête à un officier supérieur est discutée. Fin juin 2004, il informe le premier Ministre Jean-Pierre Raffarin que l'hebdomadaire Le Point va publier des informations mettant en cause un ministre important du gouvernement. Il lui est demandé de mener des investigations. Ministre de l'Intérieur, il demande une deuxième enquête à Pierre de Bousquet de Florian, directeur de la DST, sans l'informer de l'enquête préliminaire de Philippe Rondot et surtout des forts doutes de ce dernier.

En juin 2006, Dominique de Villepin a porté plainte contre plusieurs ouvrages documentant son instrumentalisation de l'affaire : Denis Robert pour Clearstream, l'enquête (Les Arènes), Jean-Marie Pontaut et Gilles Gaetner pour Règlements de compte pour l'Elysée, (Ohéditions) et Airy Routier pour Le complot des paranos (Albin Michel). En octobre 2006, le procureur de la République de Paris n'a pas requis la mise en examen du Premier ministre ou son audition comme témoin assisté mais son audition comme simple témoin [5].

Les 4, 5 et 6 juillet 2007, Dominique de Villepin est mis en cause par Philippe Rondot et Imad Lahoud. En particulier, des notes retrouvées sur l'ordinateur du général Rondot indiqueraient qu'il aurait donné instruction à Jean-Louis Gergorin « de « balancer » Nicolas Sarkozy ». Son domicile et ses bureaux sont perquisitionnés. Au cours d'auditions ayant eu lieu en juillet 2007, et à la suite de la reconstitution de ces notes ayant transité sur l'ordinateur du général Rondot, J-L Gergorin dévoile n'avoir agi que sur ordre de Dominique de Villepin, se réclamant lui-même d'instructions du Président de la République. Il en résulte alors un recentrage de l'enquête autour de l'ex-premier ministre, passé depuis peu du statut de membre du gouvernement à celui de simple citoyen avec la formation d'un nouveau gouvernement consécutif à l'élection de Nicolas Sarkozy constitué partie civile dans ce dossier, et aboutissant dans des délais extrêmement rapides à la mise en examen de l'ancien premier ministre sous pas moins de quatre chefs d'accusation différents.

En effet, le 27 Juillet 2007[6], Dominique de Villepin est mis en examen pour complicité de dénonciation calomnieuse, recel de vol, recel d'abus de confiance et complicité d'usage de faux. Il lui est depuis cette mise en examen interdit de rencontrer les principaux protagonistes de l'affaire (source judiciaire). Comprenant entre autre l'ancien président Jacques Chirac. Mi novembre 2008, Dominique de Villepin est renvoyé en correctionnelle[7].

Nicolas Sarkozy [modifier]

L'actuel Président de la République est le plus fréquemment présenté en victime de l'affaire, mais parfois aussi comme ayant, à l'époque, favorisé sa propre victimisation afin de mettre en difficulté ses adversaires politiques. Selon Philippe Rondot, conseiller pour le renseignement du ministre de la Défense, et Stéphane Denis, du Figaro, il aurait été informé de l'enquête en cours dès l'été 2004, alors qu'il occupait le poste de ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie. Le contrôle de la DST aurait d'ailleurs été une de ses motivations pour son retour au Ministère de l'Intérieur, qu'il avait quitté en mars 2004. Aussi, quand il y revint effectivement en juin 2005, une de ses premières demandes fut de réclamer le rapport de la DST sur cette affaire.

Michèle Alliot-Marie [modifier]

Ministre de la Défense des gouvernements Raffarin et Villepin, elle aurait été informée dès la fin de l'année 2003, par son CROS le général Philippe Rondot de l'existence d'un listing comprenant des hauts responsables et des hommes politiques, dont Nicolas Sarkozy, ayant des comptes occultes chez Clearstream. De fait, elle demande au général Rondot d'enquêter. Devant les juges, en mars 2004 et en juillet 2007, le général Rondot affirme que, dès mai 2004, il avait la conviction que ce listing était trafiqué et aurait fait part de sa conviction à Michèle Alliot-Marie. À cette période, toutefois, il doute que la ministre ait prévenu Nicolas Sarkozy. Selon cette dernière, elle n'aurait été informée qu'au début de l'été 2004. [1]

Jacques Chirac [modifier]

Alors président de la République, Jacques Chirac a donné des « instructions » dans cette affaire. Elles sembleraient ne pas porter uniquement sur « la protection des marchés internationaux et la lutte contre les réseaux mafieux », ainsi que l'affirmait l'Élysée le 28 avril 2006. Il demande à Philippe Rondot de lui rendre compte directement ainsi qu'à Dominique de Villepin, au grand dam de Michèle Alliot-Marie.

Le 22 juin 2007, le bureau de l'ancien chef de l'Etat fait savoir dans un communiqué, en invoquant la Constitution, que ce dernier ne peut répondre favorablement à la démarche des Juges d'Huy et Pons qui ont souhaité l'entendre comme témoin dans le cadre de l'instruction. Il rappelle en outre le communiqué diffusé du 28 avril 2006 par l'Elysée, dans lequel le président démentait « catégoriquement avoir demandé la moindre enquête visant des personnalités politiques dont le nom avait pu être mentionné ».

Le 4 juillet 2007, l'expertise judiciaire retrouva des notes du général Rondot sur l'ordinateur de ce dernier. Celles-ci indiqueraient que « Jean-Louis Gergorin aurait, fin avril 2004, reçu instruction de Dominique de Villepin, elle-même formulée par le président de la République [Jacques Chirac], de « balancer » Nicolas Sarkozy ». Ces nouveaux documents accréditeraient l'idée que Nicolas Sarkozy était la cible d'une manipulation dans laquelle Dominique de Villepin et Jacques Chirac auraient tenu un rôle. Lors d'interrogatoires ayant eu lieu en juillet 2007, J-L Gergorin aurait confirmé cette version des faits, tout en soulignant que lui-même et Dominique de Villepin tenaient alors les listings pour vrais.

Ministère de la défense et services de renseignement [modifier]

Philippe Rondot [modifier]

Général de division à la retraite depuis décembre 2005, il est un « vétéran » du renseignement français. Après avoir reçu un listing Clearstream des mains de Jean-Louis Gergorin, il a enquêté sur ordre du ministère de la défense, tout en rendant compte à Dominique de Villepin. Selon Le Monde du 29 avril 2006, il a déclaré aux juges que Dominique de Villepin lui aurait confié le listing mentionnant le nom de Nicolas Sarkozy fin 2003 et lui aurait demandé d'enquêter sur lui et ses prétendus comptes occultes chez Clearstream. Selon le général Rondot, son rapport qui ferait état d'une liste de bénéficiaires de comptes chez Clearsteam serait « bidon ».

Des notes compromettantes pour Dominique de Villepin ont été retrouvées sur son disque dur après avoir été effacées. Le général Rondot a confirmé l'existence de ces notes et qu'elles avaient été effacées à la demande de Dominique de Villepin. Stéphane Queroy, qui est à la fois la nièce et l'assistante du général Rondot, a confirmé le 4 juillet 2007 devant les enquêteurs le contenu de ces notes qu'elle a tapée et que ces notes avaient été effacées à la demande de Dominique de Villepin.[8]

Pierre de Bousquet de Florian [modifier]

Directeur de la DST depuis septembre 2002, il aurait reçu la demande de Dominique de Villepin, alors ministre de l'Intérieur, d'enquêter sur l'affaire Clearstream 2 le 5 juillet 2004. Le commissaire divisionnaire Jean-François Gayraud fut chargé de superviser une cellule d'enquête aujourd'hui dispersée. Dominique de Villepin lui aurait dissimulé l'existence des investigations du général Rondot et des doutes de ce dernier. Nicolas Sarkozy, redevenu ministre de l'Intérieur lui reprocherait d'avoir enquêté sur ses prétendus comptes occultes et d'avoir conclu à une manipulation sans jamais l'en informer. Selon le directeur de la DST, il s'agissait d'un simple « recueil de renseignements ». Pierre de Bousquet a appris à l'automne 2004 par Philippe Rondot que ce dernier avait entrepris des vérifications sur des hauts fonctionnaires de la défense cités dans les listings Clearstream, mais il semble[évasif] avoir ignoré tout le reste. Dans ses notes saisies par les juges, M. Rondot avait écrit, à la date du 27 juillet 2004, avoir lui-même suggéré de « travailler avec P. de Bousquet ». Il ajoutait : « Pour D de V, qui est d'accord, « il manque d'imagination ». » La proposition n'aurait donc été suivie d'effet qu'avec plusieurs mois de retard, et très partiellement. À la DST, on assure n'avoir mesuré l'ampleur des investigations du général qu'à la lecture de la presse en avril-mai 2006. Le 10 juillet 2004, la DST obtient le document publié par le Point. Très vite, la falsification apparaît. Peu après, M. de Bousquet prévient Claude Guéant, directeur du cabinet de Nicolas Sarkozy, de la présence du nom du ministre dans le listing.

Justice [modifier]

Renaud Van Ruymbeke [modifier]

Réputé pour sa grande rigueur et son respect des procédures, le juge Renaud Van Ruymbeke, se serait laissé entraîner dès avril 2004 par Jean-Louis Gergorin dans un arrangement non prévu par le code de procédure pénale : un rendez-vous secret non acté avec le vice-président d'EADS Jean-Louis Gergorin chez son avocat Thibault de Montbrial. Le « corbeau » serait donc connu depuis toujours du magistrat qui aurait voulu protéger la vie de son témoin dans un dossier qui a connu une épidémie de morts subites (Voir Affaire des frégates de Taiwan). Le garde des Sceaux Pascal Clément a demandé une enquête administrative. Renaud Van Ruymbeke postulait ce mois-ci pour une fonction de président de chambre à la cour d'appel de Paris. Le CSM, présidé par le président Jacques Chirac impliqué dans l'affaire, a suspendu sa décision.

Henri Pons et Jean-Marie d'Huy [modifier]

Henri Pons et Jean-Marie d'Huy sont les magistrats instructeurs de l'affaire.

Presse [modifier]

Le quotidien Le Monde [modifier]

Début mai 2006, Le Monde apparaît comme le détonateur de cette affaire d'État en publiant la déposition du général Philippe Rondot auprès des magistrats Henri Pons et Jean-Marie d'Huy. La déposition au format pdf sera massivement diffusée sur les sites Web, les forums et les e-mails d'Internet. Le 11 mai 2006, il publie des extraits des notes privées du général Rondot saisies à ses domiciles montrant à nouveau son accès au dossier d'instruction. Ce même jour, suite à la demande du général Rondot, le garde des Sceaux demande au parquet de Paris d'ouvrir une information judiciaire pour « violation du secret de l'instruction ».

L'hebdomadaire Le Point [modifier]

Le Point, dirigé par Franz-Olivier Giesbert, rend l'affaire publique en juillet 2004 en faisant de l'affaire son titre de couverture. Il parle de ministres et d'anciens ministres sans citer de nom. « Le Point a eu accès à des lettres anonymes envoyées au juge Renaud Van Ruymbeke dénonçant un système de blanchiment d'argent par « la banque des banques », Clearstream. Parmi les personnes « dénoncées », notamment de nombreuses personnalités politiques. » [9]

Le quotidien Le Parisien [modifier]

Le 17 septembre 2004, Le Parisien cite nommément Nicolas Sarkozy dans un article intitulé Le juge enquête sur quatre ministres.

Le quotidien Libération [modifier]

Le 24 septembre 2004, Karl Laske fait part de ses doutes dans l'article Les comptes rêvés des frégates de Taiwan : « La justice retiendra peut-être que, sans être vraie, c'est sûrement l'une des plus belles histoires qu'on lui ait racontées. »

Le quotidien Le Canard enchaîné [modifier]

Le 26 mars 2008, Le Canard enchaîné publie une note d'Yves Bertrand (ancien patron des RG) indiquant qu'il aurait eu une réunion avec Nicolas Sarkozy et Claude Guéant à l'automne 2004, et le 28 février 2005. Dans cette note, Mr Bertrand indique que « M. Sarkozy m'avait en terme très vif, reproché d'avoir été l'un des investigateurs, avec Philipe Massoni, de l'affaire Clearstream » . Mr Sarkozy avait élargi ses accusations à certains membres de l'entourage du Président de la république, qu'il soupçonne de complot contre lui » . Interrogé par Le Canard enchaîné avant la publication de l'article, Mr Guéant avait non seulement confirmé les propos, mais aussi ajouté « Je n'ai pas changé d'avis. » .

L'hebdomadaire Le Journal Du Dimanche [modifier]

Grand reporter chargé des affaires judiciaires, Michel Deléan a suivi le dossier Clearstream pour le Journal du Dimanche (JDD). Il a notamment recueilli l'unique interview du général Rondot en mai 2006. Le JDD et Michel Deléan ont, en mars 2008, gagné le procès en diffamation que leur avait intenté la société Salamandre après la publication d'un article intitulé "Du rififi chez les barbouzes", en juin 2007.

L'hebdomadaire Paris Match et Karl Zéro [modifier]

Ancien pigiste pour Karl Zéro et Paris Match, Stéphane Ravion est apparu dans l'affaire Clearstream suite à l'exploitation par la DNIF du verbatim se sa rencontre avec la société de conseil en stratégie Salamandre en octobre 2006 à l'Ernest Bar du Lutétia.

Dans ce verbatim, Salamandre consigne que Stéphane Ravion, qu'il présente comme un mythomane et un « petit soldat » d'Yves Bertrand, l'ancien Directeur Central des Renseignements Généraux (DCRG), lui a dit avoir « été appelé en 2003 à son retour du Yemen par Bertrand » et que ce dernier lui a proposé de « bosser pour le cabinet noir ». « Il s'agissait de trouver tout ce qu'on peut contre Sarkozy, pour l'abattre !".

Suite à l'audition de Salamandre début 2008, le domicile d'Yves Bertrand a été perquisitionné. La DNIF y découvre 23 carnets à spirale d'Yves Bertrand dans lesquels Stéphane Ravion apparaît comme l'un des indicateurs assidus du policier.

A la date de l'article, il semble que[évasif] Imad Lahoud ai modifié le listing, mais ni lui, ni Jean-Louis Gergorin, ni même Dominique de Villepin connaissaient toutes les personnes qui ont été mis sur le listing. Donc il devrait être utile d'interroger toute personne qui aurait des informations. Mr Bertrand en tant qu'ancien patron des RG, connait par contre toutes ces personnes. De plus, sa plus proche collaboratrice Mme Brigitte Henri a beaucoup travaillé avec Mr Imad Lahoud.

Suite à cet article, les juges d'Huy et Pons ont décidé le 15 mai qu'il n'était pas nécessaire d'interroger Mr Guéant sur cette affaire car cela « n'apparait nullement utile à la manifestation de la vérité » . [2]

Intervenants secondaires [modifier]

Philippe Marland [modifier]

Il est le directeur de cabinet de la ministre de la défense Michèle Alliot-Marie.

François Heilbronner [modifier]

Ancien directeur adjoint et directeur de cabinet du premier ministre Jacques Chirac (1986-1988), il est le père d'Anne-Gabrielle Heilbronner-Lahoud, conseillère de Philippe Douste-Blazy, et le beau-père d'Imad Lahoud, directeur scientifique à EADS. Son domicile a été perquisitionné le 12 mai 2006.

Anne-Gabrielle Heilbronner-Lahoud [modifier]

Conseillère de Philippe Douste-Blazy et ancien directeur de cabinet d'Éric Woerth, elle est la fille de François Heilbronner et l'épouse d'Imad Lahoud.

Alain Juillet [modifier]

Ancien directeur du renseignement à la DGSE et chargé du renseignement économique au SGDN, Alain Juillet est le neveu de Pierre Juillet, ancien conseiller politique de Georges Pompidou et du jeune Jacques Chirac. Il a auparavant eu des responsabilités dans l'industrie agroalimentaire. Ces dernières années il donnait à l'IEP de Paris un cours avec Jean-Louis Gergorin et Renaud Girard (journaliste au Figaro ayant interviewé lui-même J-L Gergorin dans le cadre de l'affaire CLearstream) intitulé : Information et stratégie : le rôle de l'information , du renseignement aux médias, dans la gestion des conflits du 21e siècle. En avril 2006, son bureau au secrétariat général de la défense nationale (SGDN) a été perquisitionné dans le cadre de l'affaire Clearstream 2. Selon des écoutes des téléphones portables de Imad Lahoud et Jean-Louis Gergorin publiées par Le Parisien du 11 mai 2006, son nom a été cité par les époux Lahoud lors de la perquisition des locaux d'EADS le 28 avril 2005. « Madame Lahoud appelle son mari et lui demande si elle doit appeler Alain Juillet, Imad lui répond rapidement que non (opération de perquisition en cours) », notent les policiers. Cette référence à Alain Juillet, ancien directeur du renseignement à la DGSE, responsable de l'intelligence économique auprès du premier ministre, pointe les connexions d'Imad Lahoud au sein des services spéciaux, malgré les dénégations de la DGSE. [10],[11]

Philippe Delmas [modifier]

Philippe Delmas, proche de Noël Forgeard, fut la première victime du corbeau et fut mis en garde à vue en mai 2004. Alpiniste de sang froid, il impressionna fortement la brigade financière en s'endormant profondément au dépôt entre deux interrogatoires de sa garde à vue.

Stéphane Denis du Figaro [modifier]

Ami et parent du général Philippe Rondot, Stéphane Denis est au courant de l'enquête diligenté par Dominique de Villepin en janvier 2004. En mai 2006, il affirme dans Le Point que Nicolas Sarkozy aurait été mis au courant dès septembre 2004, à deux reprises (septembre 2004 et mai 2005) de l'enquête déclenchée par le général Philippe Rondot au sujet de comptes supposés détenus chez Clearstream. Sarkozy dément.[12]. Pourtant, selon Le Monde : « dès le 12 novembre 2004, Stéphane Denis, dans La Lettre de M. Rastignac, la chronique qu'il tient dans l'hebdomadaire Valeurs actuelles, [a] relaté cet épisode »[13].

Salamandre [modifier]

Pierre Sellier est le PDG de la société de conseil en stratégie Salamandre et un spécialiste du jeu de Go.

Pierre Sellier a été entendu par la Division nationale des investigations financières (DNIF) le 30 octobre 2006 au sujet d'une note saisie au domicile du général Philippe Rondot et intitulée "Synthèse des entretiens première quinzaine de mai 2005 - Résumé de verbatim IMALA", raccourci d'Imad Lahoud.

Pierre Sellier, qui a rencontré Imad Lahoud dans le cadre des missions de stratégie que Salamandre conduit pour EADS, la filiale aéronautique et défense du groupe Lagardère, a remis ce verbatim à Jean-François Clair, directeur adjoint de la DST en juin 2005, en présence de Michel Laccarrière, ancien directeur du renseignement de la DGSE de 1989 à 2000 et membre du conseil de supervision de Salamandre.

Dans ce "verbatim", Pierre Sellier consigne qu'« IMALA », qu'il présente comme un « mythomane », « lui a dit avoir manipulé Denis Robert », qu'« IMALA se dit couvert par Alain Juillet, haut responsable de l'intelligence économique auprès du gouvernement, dont il se réclame », qu'il « répète que Michèle Alliot-Marie l'a protégé » et qu'enfin le "cabinet de Villepin" le "soutiendrait".

Pierre Sellier a également été interrogé par la DNIF au sujet d' une note de la DST confectionnée le 1er septembre 2004, plusieurs mois avant la remise du « verbatim IMALA », et détaillant notamment à propos de l'affaire Clearstream : « Interrogé sur les sociétés privées de conseil, la source en cite deux (…) et parmi celles de haut niveau pouvant mener une telle manipulation : spontanément la source n'en voit qu'une : Salamandre ».

En juin 2007, Salamandre a intenté un procès en diffamation au JDD, que le journal a gagné. En janvier 2008, Yves Bertrand, patron de la Direction Centrale des Renseignements Généraux (DCRG) de 1995 à 2005, fera irruption dans l'affaire Clearstream suite à l'exploitation par la DNIF du compte-rendu des propos tenus par un journaliste freelance de Paris Match devant Salamandre .


Références

  • Clearstream: le PDG d'une société de conseil en stratégie entendu, AFP, 30 octobre 2006
  • Du rififi chez les barbouzes, Le Journal du Dimanche, 17 juin 2007, par Michel Deléan
  • Mutation discrète d'un commissaire divisionnaire de la DST, le Monde

7 juillet 2007, par Piotr Smolar

  • Corbeau, couleuvre et Salamandre, Bakchich, 20 juillet 2007, par Xavier Monnier
  • Les mystérieux cahiers d'Yves Bertrand, Le Journal du Dimanche, 20 janvier 2008, par Michel Deléan
  • Clearstream : Yves Bertrand contre attaque, Bakchich, 21 janvier 2008, par Nicolas Beau
  • Clearstream : l'ancien patron des RG Yves Bertrand entendu par la police, AFP, 11 février 2008
  • Affaire Clearstream - Les carnets secrets de l'ex-patron des RG, Le Point, 14 février 2008, par Jean-Michel Decugis, Christophe Labbé et Olivia Recasens
  • Jacques Espérandieu excommunié du «JDD», Libération, 8 mai 2008, par Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts.

Intelligence économique et sécurité [modifier]

Le directeur de AB Associates, Alain Bauer a été entendu par les policiers en charge des investigations sur l'affaire Clearstream.

Documents [modifier]

Citations [modifier]

  • « Un jour, je finirai par retrouver le salopard qui a monté cette affaire et il finira sur un crochet de boucher. » Nicolas Sarkozy, tiré de La Tragédie du président, Franz-Olivier Giesbert, 2006.
  • « Cette affaire Clearstream a été montée de toutes pièces, elle est destinée à cacher l'affaire des frégates de Taïwan. Il y a 500 millions de dollars qui sont partis, il y a des morts dans ce dossier. Mais on nous ressort toujours Clearsream, avec une surmédiatisation qui a été encouragée par Nicolas Sarkozy. On m'a mis au pilori. » Renaud Van Ruymbeke sur France Info, le 1er février 2007.

Notes et références [modifier]

Voir aussi [modifier]

Articles connexes [modifier]

Sources [modifier]

  • Stéphane Denis, Clearstream : le général Rondot parle, Le Figaro, 2 mai 2005
  • Laurent Zecchini, Affaire Clearstream : la version du général Philippe Rondot, Le Monde, 2 mai 2005
  • Éric Decouty, Clearstream : le corbeau traqué dans les allées du pouvoir, Le Figaro, 18 avril 2006
  • Clearstream-Sarkozy : le mystère s'éclaircit, L'Express, 19 janvier 2006
  • Les protagonistes, L'affaire Clearstream, portraits, Le Nouvel Observateur, 30 avril 2006
  • Les coulisses d'une affaire d'État, L'Express, 13 décembre 2004
  • Frégates : L'affaire d'État qui fait trembler toute la classe politique, Le Point, 8 juillet 2004

Lien externe [modifier]


Exemple (caricatural mais explicite) :

Une entreprise Française achète une montre à 1 € (n'importe où dans le monde).

Elle revend cette montre 101 € hors taxes et frais (en France).

L'entreprise aura des impôts à payer sur 100 €.

Maintenant, si elle fait acheter cette montre par une société créée par elle dans un paradis fiscal (toujours 1 €).

Que sa société implantée dans le paradis fiscal revend la montre 100 € à la société Française.

L'entreprise revendant la montre toujours 101 €.

Le bénéfice n'est que de 1 €.

La société ne paiera des impôts en France que sur 1 euro au lieu de 100 €.

Les 99 autres euros gagnés par sa société seront soumis à l'impôt très bas du paradis fiscal.

Caractéristiques des paradis fiscaux

L'intérêt des paradis fiscaux ne réside pas seulement dans leur qualité fiscale, mais aussi dans d'autres avantages aussi essentiels. Le rapport Gordon de l'administration fiscale américaine ainsi que les travaux de l'OCDE retiennent un faisceau de caractéristiques communes à la plupart des paradis fiscaux :

* absence ou faible niveau d'imposition pour des dépenses publiques réduites

* liberté des changes accompagnée d'une monnaie liquide

* secret commercial et secret bancaire inébranlable (on parle parfois de « paradis bancaire »)

* secteur financier très développé par rapport à la taille du pays ou la dimension de son économie

* maillage de conventions fiscales faible ou inexistant.

A ces critères on peut ajouter l'impunité judiciaire relativement aux lois nationales contournées qui font dire à l'ONG Survie, membre fondateur d'ATTAC, que les paradis fiscaux sont en fait des paradis fiscaux et judiciaires.

Les paradis fiscaux sont en général de tous petits territoire, souvent des îles, qui peuvent dégager des ressources fiscales suffisantes à leur échelle parce que le faible taux d'imposition est compensé par l'énorme volume d'opérations (la ressource étant de niveau mondial).

Devenir un paradis fiscal est une solution qui peut-être adoptée par des états sans autres ressources, dont l'économie très faible par ailleurs ne supporterait pas une taxation à la hauteur des besoins.

Toutefois, ces critères restent relatifs : la Suisse est un paradis bancaire, mais n'est en général pas considérée comme un paradis fiscal ; le Royaume-Uni ou les États-Unis ne sont pas en général considérés comme des paradis fiscaux bien qu'en pratique ils puissent offrir les mêmes avantages aux particuliers (statut de résident non domicilié au Royaume-Uni) comme aux entreprises (sociétés non résidentes aux États-Unis) ; Andorre est un paradis fiscal avec des infrastructures de communication et de transport limitées du fait de sa géographie, etc.

La Suisse n'est plus un paradis fiscal depuis des années.

Depuis que l'OCDE a mis en place des outils de lutte contre les paradis fiscaux, 33 juridictions ont pris des engagements en matière de transparence et d'échange effectif de renseignements et ont été retirées de la liste.


Exemple de paradis fiscal sous juridiction anglaise...Allez, un extrait du Monde pour finir :

Citation:
Apparemment, aux Bahamas, la bonne moralité semble ainsi à géométrie variable. Le « comte », il est vrai, a presque l'air d'un demi-sel en regard des personnages qu'il côtoie dans les endroits les plus huppés des îles : la St Andrew's School, la piscine du très sélect Ocean Club ou le bar du country club de Lyford Cay, l'enclave ultraprivée des multimilliardaires de l'île de New Providence. Même un Didier Schuller ne fait guère le poids à côté d'autres « célébrités » de la petite communauté offshore des nouveaux flibustiers de Nassau.

Prenez le Canadien David Walsh, par exemple. Fondateur de la sulfureuse Bre-X, une société censée exploiter une mine d'or sans filon à Bornéo, Walsh serait à l'origine de la ruine, en mars dernier, de plusieurs milliers d'investisseurs. Il vit tranquillement à Cable Bay, dans une propriété longeant une plage privée sur plus de 400 mètres.

Sur le green de Lyford Cay on peut aussi croiser le Tchèque Viktor Koczeny. Cet ancien
étudiant de Harvard s'est enrichi grâce à un gigantesque délit d'initié, en rachetant des fonds de pension en couronnes et en les revendant en dollars lors des privatisations en République tchèque. Bénéfice de
l'opération selon l'un de ses proches : plusieurs centaines de millions de francs. Viktor Koczeny, 37 ans, a
débarqué aux Bahamas en 1996. Beau garçon, intelligent et de compagnie agréable malgré l'omniprésence de ses trois gardes du corps, « le Tchèque », comme on le surnomme à Nassau, s'est offert un Boeing 737 aménagé en appartement, qu'il tient prêt au décollage vingt-quatre heures sur vingt-quatre. « Beaucoup de gens cherchent à lui faire la peau, affirme un agent immobilier. Il a intérêt à profiter de la vie, avant de se retrouver au fond du lagon, les pieds pris dans le béton.

Un autre personnage bien plus haut en dollars fait beaucoup parler de lui dans ces îles de rêve. C'est Sol Kerzner, l'empereur des jeux en Afrique du Sud et le propriétaire de cet Ocean Club que fréquentent Didier Schuller et Patrick Campion. Depuis quelque temps, les activités de Salomon, dit Sol, Kerzner, fils de modestes émigrants juifs de Russie, occupent toutes les conversations lors des soirées élégantes de Nassau. Sol a racheté plus de 70% de Paradise Island, et il a investi 700 millions de dollars (4,2 milliards de francs) dans la construction du centre de loisirs le plus grand du monde. C'est ainsi qu'il est devenu l'homme fort des Bahamas. Un homme craint mais respecté.

« Depuis son arrivée, c'est le jour et la nuit, dit une résidente belge. Auparavant, les rues de Nassau ressemblaient à un gourbi. Maintenant, les poubelles sont ramassées, les maisons repeintes. La ville est enfin sûre. Dans « Punch », le journal satirique de l'île, de nombreux articles ont pourtant dénoncé l'origine incertaine, voire mafieuse, de la fortune de Sol Kerzner, fortune accumulée au temps de l'apartheid. On a accusé le magnat de la roulette d'avoir arrosé des dirigeants de quatre anciens bantoustans où il a ouvert ses casinos.

Certains s'interrogent : ne serait-il pas en train de recourir aux mêmes méthodes aux Bahamas ? « Si vous
voulez être tranquille ici, il suffit de payer, dit un financier. Payer ses intermédiaires et surtout payer ses
protections. Pour s'implanter, les grosses sociétés financent par ailleurs des plans de développement
gouvernementaux. Elles mettent ainsi les responsables du pays en porte-à-faux et deviennent vite
incontrôlables. »

Jusqu'à maintenant, un seul de ces richissimes résidents étrangers peut se plaindre d'avoir
cédé à l'appel des bakchichs sous les cocotiers. Il s'agit du Suisse Werner K. Rey. Caché aux Bahamas
depuis la faillite frauduleuse de son empire Omni Holding, en 1992, il a laissé à Berne une ardoise de 4
milliards de francs suisses (16 milliards de francs français). Durant quatre ans, Rey a vécu tel un nabab à
Nassau, persuadé qu'on ne viendrait jamais l'en déloger. En mars 1996, pourtant, le gouvernement suisse a fini par obtenir son arrestation provisoire. Depuis, Rey dort en prison.

Pendant ce temps, pour des dizaines de milliers dollars d'honoraires, ses avocats bahamiens négocient son maintien dans les îles, devant la Cour suprême de Nassau.

Selon « la Tribune de Genève », Werner K. Rey pourrait être extradé au printemps prochain. A moins qu'il ne fasse appel de cette décision en premier lieu à Nassau, puis, s'il le faut, devant le Privy Council de Londres, l'autorité judiciaire suprême du Commonwealth dont dépendent les Bahamas. A Nassau, avec un portefeuille plus rebondi encore que son casier judiciaire, on a la vie devant soi.

Les juridictions qui n'ont pas encore pris d'engagement en matière de transparence et d'échange effectif de renseignements sont [14] :

Europe [modifier]

"Offshore Financial Centers" selon le FMI de 2007[15] [modifier]

Amérique [modifier]

Asie [modifier]

Europe [modifier]

Paradis fiscaux selon ATTAC [réf. nécessaire] [modifier]

Afrique [modifier]

Amérique [modifier]

Asie [modifier]

Europe [modifier]

Moyen-Orient [modifier]

Océanie [modifier]

Autres [modifier]

D'autres territoires ont été parfois qualifiés de paradis fiscaux :

  • la Polynésie Française, où n'existe ni impôt sur le revenu, ni ISF, ni droits de succession. Valable aussi pour Wallis-et-Futuna, le plus secret des paradis offshore français[réf. nécessaire].
  • Belgique Belgique : bien qu'ayant une fiscalité considérée comme assez lourde, le pays n'a pas d'ISF, ni d'impôt sur les plus-values mobilières, un statut avantageux de « centre de coordination » pour les multinationales, anonymat fiscal des revenus d'épargne, etc[réf. nécessaire].
  • Le Liban Liban est aussi considéré comme un paradis fiscal, même si l'instabilité politique actuelle peut rebuter les entreprises ou les investisseurs à s'installer dans ce pays[réf. nécessaire].
  • Le Canada Canada est considéré comme un paradis fiscal pour les mouvements religieux. En effet, dans ce pays, tout mouvement à caractère religieux peut recevoir de nombreux avantages fiscaux, exception de taxes municipales et d'impôt sur le revenu, possibilité d'émettre des reçus fiscaux aux donateurs. Il est relativement facile aux 15 000 organismes religieux basés au Québec d'avoir droit à ces avantages fiscaux[réf. nécessaire].
  • Royaume-Uni Royaume-Uni. Selon le quotidien français L'Humanité[17], mais aussi pour la place historique et prépondérante de Londres dans le marché des eurodollars[18].

  • L'essayiste français Stéphane Denis écrit en 2008 dans le quotidien Le Figaro : « Si l'on tient comptes des services offerts (secret bancaire, absence de taxes, non-résidence, absence de réglementation), le plus grand paradis fiscal de la planète est la City de Londres. Elle a organisé à la fin des années 1950 la non-réglementation en accaparant le marché des eurodollars ; elle pratique le secret bancaire et l'absence de taxes pour les non résidents (…). Elle dispose de relais exotiques (Bermudes, Bahamas, Îles Vierges) battant pavillon britannique mais destinés à tromper sa propre réglementation. La Suisse, désignée ces jours-ci comme le premier paradis fiscal avec le Luxembourg, peut, avec raison, faire remarquer qu'elle n'est qu'un coffre fort de famille, à côté de Londres. »[19][réf. nécessaire].

Avec mes meilleures salutations.

François de Siebenthal
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Jean-Paul II a notamment comparé le rapport sexuel chaste entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.
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Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

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Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia
Image des rings burgondes. Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Les combats intérieurs.

Les combats intérieurs.
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

Un pour tous, tous pour un.
Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque.

Les valeurs suisses

Les valeurs suisses
Un pour tous, tous pour un.

Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

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Avec mes meilleurs salutations
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Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

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Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
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Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch
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